LEBOBLOG

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samedi 30 décembre 2006

Grand jeu : trouvez le nom du Béru oublié

Encore un grand nom oublié de l'histoire de punk rock hexagonal. Il fût pourtant le premier véritable bérurier, porteur d'espoir de toute une jeunesse... On retrouve ce one-man-band à la fin d'un concert à Mexico (early eighties), dans la toute première version de "salut à toi". Attention ça déchire.




Le premier qui trouve le nom du groupe gagne que dalle et toute mon estime (ou pas).

mercredi 27 décembre 2006

Mon beau sapin, ma belle...

... commande. J'ai reçu mon colis FZM. En haut à droite, au dessus de l'adresse, un joli dessin \o/



Admirez les guirlandes.

lundi 18 décembre 2006

Ouep.

Hier j'ai bu un 51 en Yvelines.

Ouala.

dimanche 17 décembre 2006

Victoryyyy !

Le post précédent m'a remémoré une petite anecdote ma foi fort croustillante dont je ne résiste pas à l'envie de vous narrer. C'était en juillet, et cela se passait, oh coïncidence, à Cambrai. Je vous ai déjà conté cette soirée oh combien mémorable qui, sous le parrainage d'une association de prévention de l'alcool, vit se succéder une demi-huitaine (j'étais parti pour "demi-douzaine" mais en fait ils étaient que quatre alors...) de groupes dont l'abstinence alcoolique n'est pas exactement la caractéristique prédominante.

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jeudi 14 décembre 2006

Les 10 ans de M26.7 : Les bécasses, Chépa, Brigitte Bop, et (presque) M26.7


Fontaine c'est un patelin de la banlieue de Cambrai. Le grand ch'nord quoi, le genre d'endroit où tu t'attends à trouver des ours polaire au coin de la rue mais en fait non. Ils doivent pas aimer la bière (pas comme Fabien Betiz qui en tenait une bonne à la fin des hostilités :o)). "Sur la place de la mairie hi heu, qu'on a changé en maternelle"... ya effectivement plein de gosses qu'on retrouvera en partie aux concerts, c'était assez marquant la jeunesse du public d'ailleurs. Ya de la relève, ça fait plaiz. Je demande mon chemin ("oh zyva, c'est où kilé le cerkon keupon de soir-ce? - c'est juste là m'sieur") et je trouve la salle des fêtes (c'est une belle victoire) (ah ah). J'y trouve Nico et Fabien Betiz, Seb VS qui se lance dans le documentaire animalier, venu filmer les Bécasses... et les Brigitte Bop en train (tchou tchou) de jouer à la pétanque. Alors là il me faut faire une digression des plus pertinentes quant à la pratique bopesque (et scandaleuse) de ce merveilleux sport (car c'en est un) (oui madame). La pétanque se joue soit en tête-à-tête (3 boules chacun), soit en doublette (3 boules chacun), soit en triplette (2 boules chacun), soit au bistrot (ricard pour tout le monde). Les BB joue en doublette avec 2 boules chacun (!!!) (oui vous avez bien lu, je vous l'avais  bien dit, c'est bien scandaleux, c'est du n'importe quoi, c'est immoral, et en plus ils font ça en public, ya peut-être des mineurs qui les regardent -ils sont pas tous dans les terrils) (je vais me plaindre à la ffpjp).
Une fois remis de ce choc émotionnel (en doublette avec deux boules dans les mains, nan mais ho !) (*), je dégaine mon engin. (**). Un apneu qui non seulement prend des photos mais aussi filme. Bon là il fait noir, alors ça donne rien du tout, mais déjà, dans cet embryon de cyber pelloche que j'ai vite balancé à la corbeille on devine qu'il ya un grand cinéaste qui sommeille en moi. Profondément. Mais rassurez-vous, amateurs d'images qui sautent, de plans flous, de contre-jour pupillicides, et de traveling nauséeux, je n'attendrai pas le réveil du godard intérieur pour vous faire part de quelques bribes de rushes en ce lieu. Zavez qu'à aller directos à la fin de l'article, si tout s'est bien passé doit y'avoir de la ouidéo. Quant aux photos, car oui puisque l'appareil prend aussi des photos, j'en ai. Je les ai cyber-fourrées dans un lieu approprié déjà cité dans une précédente chronique. Ouala. Et oui, bien que Cambrai ne soit pas exactement en position de force pour revendiquer un rattachement provençal, les locaux de l'étape, j'ai nommé les M26.7 sont venus jouer les arlésiennes de mon photoblog et de mes clips vidéos. J'avions pas calculé à quel point ça pouvait bouffer de l'électron un appareil photo. C'est pas que je vous fasse le coup de la panne. Mais si.

Les Bécasses. C'est pas tout ça, mais ya les Bécasses qui commencent. C'est gentil, ça bouge pas beaucoup, c'est pas très causant, c'est de la pop.

Chépa? Là, avec Chépa?,  on change un tantinet de registre. J'avoue que leur punk hardcore un poil métal, bien gueulé, bien foutu, bien bourrin mais pas monotone, m'a carrément scotché. En regrettant toutefois que le chanteur, un grand et gros nounours tout rébou, soit tout mou sur scène, parce qu'avec un kangourou ce groupe serait une tuerie. Après faut bémoler dans les chaumières ; leur album "à l'arrache" contient, outre des morceaux tout à fait honorablement enragés voire un brin noirs et désespérés, une reprise des plus enthousiaste de "Salope va laver ton cul", qui ne manquera pas de laisser perplexe même les moins grognons d'entre nous. J'ignorais l'existence de cette reprise lorsque j'étais à Fontaine, mais a posteriori  je comprends mieux la remarque de Bastos qui parlait de "la reprise de Chepa d'un goût douteux". Bref...

Brigitte Bop. C'était pas la plus grande forme pour les BB, de l'aveu même des membres du groupes. Moi perso j'ai pas bien fait gaffe, je cramais mes dernières ressources électriques canardant et pellochant à tout va. Cela dit, c'est vrai qu'on les a connu un peu plus péchus les orléannais. Mais faut pas exagérer c'était pas prozac show non plus ! Un concert des BB, ça reste quand même une grosse claque. Beaucoup de titres du prochain album (qui doit commencer à prendre forme maintenant)... mais je dois avouer qu'un peu plus de bons vieux tubes ne ferait pas de mal à mes oreilles. Ah oui.. à la fin ils font "Moi demain", mais qu'est-ce que c'est que ce yahourt?? Si un jour Bastos, tu passes par ici, ce serait cool de me dire ce que tu chantes sur ce foutu morceau !!




M26.7
. C'est les héros de la soirée, ils jouent à la maison, c'est le délire. Grosse soirée karaoké, scène envahie sur la reprise des Béru. J'ai plus de pile. Je pleure.


Et maintenant, les ouidéos... le player est toujours le même.. mais multiple; normalement quand vous cliquer sur le bouton en bas à gauche du player vous pouvez choisir le morceaux à écouter. Y'en a trois, un de chaque groupes sauf M26.7 (sans déconnnnner..).



(*) vous aurez noté que je n'ai fait absolument AUCUN jeux de mots vulgaire, pas une seule connotation d'ordre pornographique. Si ça c'est pas le triomphe de la volonté...
(**) ah oui mais là on cause plus de pétanque.

lundi 4 décembre 2006

Borat / The host / Casino Royale / Oai Star

Borat. Chroniqu'art a écrit : "Meet Borat Sagdiyev, journaliste kazakhstanais, qui vous présente son patelin où s'ébattent des pécors consanguins, dégénérés et imbibés de liqueur d'urine de jument fermentée. L'ouverture de Borat est une sorte de visite de zoo, où le touriste ahuri découvre les mœurs locales : lâché annuel de Juifs, concours de prostitution, tape sur l'épaule du violeur officiel du village, un mix de Moyen-Age et d'obscurantisme absolu qui serait, à écouter le film, le lot quotidien de ce vaste pays d'Asie centrale." C'est bien vu, c'est tout-à-fait ça. Et d'ajouter "Sûr qu'il se trouvera quelques abrutis pour prendre pour argent comptant cette caricature folklorique[...]". Ouep, présent. Borat, journaliste vedette de la télévision kazakhe (ou kazakhstanaise, démerdez vous), est envoyé aux states pour étudier les moeurs locales. Le principe du film ; tu prends un candide, Borat, donc, et tu le laches aux usa, et là à travers son regard innocent tu dénonces grave les travers des américains. Borat le journaliste kazakh découvre les escalators, boit l'eau des chiottes, apporte son caca à table, se fend la gueule au milieu d'un groupe féministe à l'idée qu'une femme puisse penser, jette de l'argent à des cloportes qu'il s'imagine être des juifs transformés, piège un député en lui offrant du gateau fait avec le lait du sein de sa femme. Ah ah pouet pouet putain ce qu'elle morfle l'amérique. Bah oui je sais, le film a été récompensé au festival grolandais, c'est d'ailleurs pour ça que j'y suis allé en me disant "ça va être de l'humour féroce, laisse tomber ton impression, c'est la bande-annonce qu'est mal foutue..." Ben non. C'est naze. (oui ya trois scènes qui atteignent l'objectif et font marrer, la bagarre cul-nu, le rodéo texan et le co-voiturage avec les étudiants rébous phallocrates) (putain moi je serais les états-unis je crois que je me relèverai pas). C'est tellement subversif envers les stazunis que la Fox, qui distribue le film,  récolte 68 millions de dollars au bout d'une semaine.

The host. La par contre, la subversion est à peine masquée, suinte de partout. Le film vient de Corée, et bien que peu au fait des positionnements geostratégiques locaux, j'ai comme dans l'idée que les américains considère la Corée du Sud comme un territoire colonisé. Machiavélique, inconscient, inhumain, l'Empire en prend pour son grade. Considerez que le monstre est une métaphore de cet empire colonisateur, et la scène finale prend une saveur toute particulière... Quant aux héros, ils sont superbes. Une famille de bras cassés magnifiques (un grand-père gérant d'une boutique de bouffe au bord du fleuve, un père narcoleptique total à l'ouest, une tante tireuse à l'arc trop lente pour être championne, un oncle alcoolo "diplomé chomeur" et irascible) qui vénère la petite Hyun-seo. Qui va se faire rapter par le raptor de service. La famille va partir à sa recherche. Franchement terrible à tous points de vue (ça manque un poil de frisson et ya trop de violons, mais c'est vraiment pour dire du mal), on se marre (au premier et deuxième degré, ya des scènes vraiment tordantes, des repliques qui fusent, un chouette mélange tout ça), on flippe, on cogite... bref, c'est du très bon.

Casino Royale. James utilise un sony erickson(c), tapote sur un sony vaio(c)(p) et porte une montre omega(tm). A part ça, le dernier jambon est parfaitement comestible. Ici on troque le flegme british pour une certaine idée de la classe américaine. "Le monde entier saura que tu es mort en me grattant les couilles". 


"Si on buvait moins d'apéro / On s'rait les rois du rock'n roll !"... Et entre deux séances de cinoche je suis tombé sur "Va à lourdes", le dernier alboum des Oai Star (avec des vrais morceaux de Massilia Sound System dedans). C'est marrant, c'est le ragga-dub de Massilia qui percute un peu tout les styles (de l'électro metal reggae au rock, en passant par le punk ramonesque et le folk), alors au final c'est jamais chiant. La greffe prend pas toujours de manière super convaincante, mais la tchatche qui sert d'élément de base fait passer toutes les potions de manière au moins sympatoche. En revanche, l'objet vendu dans les bacs est un véritable appel au téléchargement ; un pauvre digipack, pas d'artwork, pas de livret.

Allez hop, comme le dit si bien pujadas ; "un morceau d'actualité"....



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