Pinaise, on peut pas dire que je stakhanovise de la chronique. Voici donc la deuxième livraison concernant le concert du 17 mars (même pas deux semaines de retard, vous plaignez pas).  Le premier groupe de la soirée c'était Cartouche, le all star band de l'anarground underpunk avec Nico Ya Basta à la moissonneuse, Raymonde sans ses blancs becs ni son boys band mais avec sa basse amarrée, Alex Mascachize et Kastorama à la mandoline, et la bondissante Géraldine Kochize au chant-guitare-interlude-dédicace-baskets jaunes. Ils sont parfois zarbi ces reustas, les voilà qui débarquent sur le net avec un blog sans pub (faut dire que le skyblog du début ça la foutait mal), et qu'en énorme ils linkent vers une stupidpage chez rupert murdoch... comme quoi le militantisme old school a parfois de sacrées difficultés à franchir les barrière de la virtualité. On sait très bien que c'est "que" de l'internet et qu'ils en ont rien à battre, mais parfois on aimerait bien que la crème des militants ne fasse pas le jeu de l'adversaire (si le net c'est virtuel, la propagande extrémiste et le compte en banque de murdoch sont bien réels eux...). Enfin bref.
Cela n'enlève rien à la prestation du groupe, et c'est un plaisir que de voir cette enragée de Géraldine balancer des textes poético-militants sur un rock punk mélodique et dense. C'est pas violent, ça se déguste comme du sirop de rock'n roll, ça fout la pèche, que demander de plus? Des photos? Ok. C'est ici. Comme pour Mon Dragon, j'étais derrière la scène, donc bon, c'est pas terrible terrible (sauf si on aime bien les yeux rouges).
Quoi d'autre? Une vidéo? Vendu. Pour le titre, j'ai mis "entre elle et lui", mais ça aurait pu être "entre lui et moi", ou autre chose, ou l'inverse. J'ai fait ça à l'oreille et j'ai la compréhension fort difficile, soyez donc indulgent (ou crevez). Mais pour l'instant enjoyez dans les yeux.


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