LEBOBLOG

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dimanche 30 septembre 2007

Allégorie de l'évier

Ca me titillait depuis un bout de temps de faire moi aussi mon allégorie du chevet... et puis ce matin, en entrant dans ma cuisine j'ai eu comme un éclair de génie (et un grosse envie envie d'aller de me recoucher, aussi). Mieux vaut en rire... allez, golri de l'évier !

dimanche 23 septembre 2007

[Cinéma] 28 semaines plus tard / The Bourne ultimatum

28 semaines plus tard. Si vous avez raté le buzz autour du film, vous pouvez toujours vous rattraper chez hoaxbuster. C'est la séquelle d'un film de Danny "Trainspotting" Boyle, "28 jours plus tard" (on s'attend maintenant à  "28 mois plus tard", en espérant qu'il sorte 28 ans plus tard). Ca commence plutôt pas mal, avec un premier quart d'heure relativement bien torché ; l'attaque de la baraque super nerveuse (les victimes du virus de la furie, c'est pas les zombies à Romero) et le traumatisme psychologique du mec, ça pouvait poser les bases d'une bonne tranche de zombie/anticipation. Mais en fait non. Mad Movies a kiffé sa race et Libé trouve que c'est une daube. Et franchement, la balance penche quand même largement du côté de la daube. La trame est tellement conne et prévisible qu'il ont du sortir les cordes en fil blanc pour faire avancer leur histoire. Et ici, pas de second degré, de subversion, de message caché ; juste du zombie qui se fait cuire au napalm et des gosses insupportables dont la seule présence fait de suite envisager la fin.


La vengeance dans la peau.C'est Bourne que j'adore (et c'est shell que j'aime) (ah ah). Dernier épisode de la trilogie, dans lequel l'indestructible Jason Bourne finira par apprendre qu'il s'appelle Matt Damon et que son cachet a été revu à la baisse, du coup il va chercher à buter le producteur qui se cache dans un hôpital dont l'adresse est son numéro de sécu. Ya tout plein d'ascenseurs et de salles fermées par des systèmes électroniques de ouf, mais Jason il s'en fout, il à la carte fidélité du magasin, et ça ouvre tout, même les portes des banques espagnoles et les fenêtres des maisons marocaines. Ah tiens a propos de Maroc, la vengeance machin (in english, The Bourne Ultimachin), c'est quand même à ma connaissance le premier film avec un placement de produit pour la Logan ! En gros plan on le voit le logo de Dacia sur les cul des voitures de police marocaines. Et toujours à propos de Maroc, je suis sûr que c'est une coïncidence, mais bon, j'aime bien les coïncidences ; les assassins à la poursuite de Bourne ils ont tous des flingues de compète.. sauf l'arabe qui, lui, assassine en posant des bombes. Ben voyons. Autre truc marrant du film ; tous les moyens de communications sont espionnés par la NSA et le signal d'alarme est donné dès que quelqu'un dit "saddam", "bush suce des queues" ou "blackbriar" (c'est le nom de code du bordel).. tous les moyens sauf... Google! Un joli placement de produit, ma foi fort bien senti, puisque Jason a pu taper une requête portant sur le nom du cabinet servant de couverture à la CIA en Espagne, sans que, pour le coup, la NSA (qui devait être occupée à surveiller les communications de ma grand'mère) ne soit alertée. Bon allez, on va pas bouder son plaisir pour ces vétilles, c'est vraiment du super bon spectacle, du grand Matt Damon. Bien que, comme disait le poète, "ça manque quand même de nichons".

mardi 18 septembre 2007

Work in progress

En attendant Godot (aka le compte-rendu de la fête de l'Huma), voici Poncharello. En photo. En vidéo.

samedi 15 septembre 2007

Johnny Clegg à la fête de l'Huma

Si vous vous demandez mais pourquoi diantre Johnny Clegg, lui le célébrissime "Zoulou blanc", le hérault mondial de cette culture africaine (zouloue, suivez un peu, crotte) a t'il joué en premier à la fête de l'Huma, le vendredi en fin d'après-midi devant probablement pas grand monde ? hein? Doudou dis donc ? Ne cherchez plus.

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vendredi 14 septembre 2007

C'est demain (enfin.. ce soir aussi un peu, et probablement aussi hier, tout est relatif)

Bon je suppose que ça n'aura pas échapper à grand monde, mais ce ouikande c'est la teuf de l'Huma. Au programme, pas grand chose de super stimulant, faut bien l'avouer, mais quand même de quoi convaincre son cul à se bouger. A l'heure où je pond ce biellet doit y avoir les Fatals Picards, auréolés de leur pitoyable participation à l'eurovision (ça c'est Paul, je suis sûr que c'est Paul, le comique troupier qui a forcé les autres) et Guarapita, auréolés sous les aisselles parce que c'est un putain de bon groupe qui se remue a donf sur scène (et en plus maintenant ils ont un joli blog). Ce sera mon regret du ouikande. J'y serais bien allé soir ce rien que pour les voir because ça fait une paye que j'ai pas fait la vache en buvant leur tord-boyaux... mais je suis pas de taille à m'enquiller deux soirs de fête de l'Huma. Honnêtement, les bouchons, la galère pour se garer, les kilomêtres à pieds qui usent les souliers et te destroyent les plantes (des pieds, pas robert), ça va bien un soir, mais la rebelote est du genre létale. Et donc quitte à se faire destroyer les arpions, autant searcher une bonne raison... et  là, bon, ya pas photo. Quand t'as les Stooges en tête d'affiche, le temps de reflexion aurait comme qui dirait tendance à tendre vers zéro. Demain soir c'est Iguane au pastis et c'est tout. Et pour la mise en bouche, j'ai updaté Youteub... spéciale dédicace à mes panards !



Probablement qu'auparavent on aura tendu un oeil à la Rumeur et fait un coucou aux camarades de LautreNet qui tiennent un stand "autogéré" dans l'Espace multimédia. Et si ça part pas en couilles dans les horaires (j'ai dit "horaire"), on aura jeté une oreille sur Poncharello. Je connaissais pas, mais comme ils sont sur la scène de ch'nord, le meilleur moyen de faire une première approche c'est encore Photorock ; " Et parler de soif amène forcément les PONCHARELLO avec leur drunk rock and roll sentant bon le hard rock et punk teinté de bière." Ah ben ouala une entrée en matière qu'elle est bien. Tout compte fait, ça promet d'être bien rock'n roll tout ça !

(et jaune aussi)

(avec un peu de menthe merci)

(un perroquet.. oui voilà... un petit perroquet tout frais à la santé d'un grand iguane tout vieux !)

(ah ah ah)

dimanche 9 septembre 2007

Sarkosy au Congo.. euh, au Sénégal..

Je ne sais pas si ça vous était entré dans les esgourdes, mais cet été (le 26 juillet pour être exact) (et j'aime être exact) (à deux ou trois poil de cul près) notre président (si, si) est allé faire le mariole à Dakar (entre autre). Et là dans un amphi rempli d'étudiants, il s'est adressé à "la jeunesse africaine". Le lendemain, il s'est fait descendre par la presse locale ("L'injure !", "SARKOSY fait la leçon aux Africains"..), j'avais lu tout ça un peu diagonale. Jusqu'à ce que je tombe sur un "telex" d'Alternative Economique dans le dernier numéro. Une petite brève qui me conseille d'aller jeter un oeil sur le contenu du discours présidentiel, et se termine ainsi "en confondant analyse historique et propos du café du commerce, le président a confimré qu'il n'avait pas menti en expliquant, durant la campagne, qu'il n'était pas un intellectuel." Et c'est bien gentil comme conclusion.

Le discours est ici, et c'est assez hallucinant. De connerie. Pour les qualificatifs en "isme" on verra plus tard. Mais pour la connerie pure, ça se pose là.

"[...]Oui, je veux m'adresser à tous les habitants de ce continent meurtri, et, en particulier, aux jeunes, à vous qui vous êtes tant battus les uns contre les autres et souvent tant haïs, qui parfois vous combattez et vous haïssez encore mais qui pourtant vous reconnaissez comme frères, frères dans la souffrance, frères dans l'humiliation, frères dans la révolte, frères dans l'espérance, frères dans le sentiment que vous éprouvez d'une destinée commune, frères à travers cette foi mystérieuse qui vous rattache à la terre africaine, foi qui se transmet de génération en génération et que l'exil lui-même ne peut effacer.

Je ne suis pas venu, jeunes d'Afrique, pour pleurer avec vous sur les malheurs de l'Afrique. Car l'Afrique n'a pas besoin de mes pleurs.

Je ne suis pas venu, jeunes d'Afrique, pour m'apitoyer sur votre sort parce que votre sort est d'abord entre vos mains. Que feriez-vous, fière jeunesse africaine de ma pitié ? [...]

Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l'idéal de vie est d'être en harmonie avec la nature, ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles.

Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès.

Dans cet univers où la nature commande tout, l'homme échappe à l'angoisse de l'histoire qui tenaille l'homme moderne mais l'homme reste immobile au milieu d'un ordre immuable où tout semble être écrit d'avance.
Jamais l'homme ne s'élance vers l'avenir. Jamais il ne lui vient à l'idée de sortir de la répétition pour s'inventer un destin. [...]
"


Ca n'est sûrement pas raciste, mais ya quand même comme un arrière-goût là, non?
En tous cas, moi ça me rappelle cet excellent édito du journal belge "le soir", paru un peu avant l'élection :
"Oui, Nicolas Sarkozy est dangereux. Parce que le candidat de l’UMP à l’Elysée a franchi la ligne rouge. Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l’humanisme. La société ne servirait donc à rien ? A quoi bon alors l’éducation, la famille, l’amour, l’apprentissage de la tolérance, si le seul destin décide de faire d’un homme un héros ou un monstre ? Ses propos sur l’Allemagne, prédisposée à s’abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants.[...]"


Tout est dit. Pour Sarko la naissance détermine tout, la société ne sert à rien. Ta seule marge de manoeuvre ; "travailler plus pour gagner plus". Ou alors c'est la taule.

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