Le buzz du moment c'est le clip "Stress" de Justice. Comme je sais pas trop quoi en penser, je laisse al parole à wikipédia qui sait tout qui voit tout et qui comprend tout ;-)
"En mai 2008, Justice sort son nouveau clip "Stress", réalisé par Romain Gavras du collectif Kourtrajmé. Le clip met en scène une bande d'une dizaine d'adolescents se livrant à diverses violences et agressions tout en étant suivis par une équipe de tournage, une description du "racailleux" qui suscite une polémique[1]. A la fin de la vidéo le preneur de son prend feu en s'approchant de trop d'une voiture enflammée et la petite bande se retourne contre le caméraman. Les derniers mots entendus sont : "ça t'fait kiffer de filmer ça fils de pute ?". Ces séquences laissent à penser que la vidéo dénonce en fait les amalgames et les images faciles de propagande sécuritaire dont certains médias abreuvent le public, ou qu'elles n'expriment en fait qu'une réalité. Le thème central de la vidéo serait le traitement de la violence par les images, ou une lecture de faits contemporains (façon Orange Mécanique ou Invalides 2005 ?). Le groupe ainsi que Romain Gavras (le réalisateur du clip) ne se sont pas encore exprimé sur le sujet."

Ouala. A noter que la bande à Kourtrajmé c'est les ceusses qui ont fait Sheitan... on peut donc présumer que tout se joue uniquement dans la provoc..

Edit : bon allez je dégage le clip, au final c'est rien qu'un spot publicitaire pour des blousons à 700 euros. Voir et . La seule question valable dans tout ça ; combien de temps avant que des gosses soient arrêtés pour avoir voulu faire "comme dans le clip de justice" ? Amis cambistes faites vos jeux !

Edit bis : Un article de Libé décrypte le groupe.

"[...]Révélés en 2006 à la faveur d’un remix pour les Simian au titre fédérateur We are Your Friends (Never be Alone), Gaspard Augé et Xavier de Rosnay sont l’expression la plus contemporaine des nouveaux canaux de promotion de la musique. Quand les Victoires de la musique les récompensent début 2008, les Justice effectuent peut-être leur premier prime-time sur une chaîne hertzienne. Ils n’en sont pas moins déjà célébrés aux quatre coins de la planète par une jeunesse dorée en mal d’hyperoptimisme. Lancés conjointement par les labels Ed Banger et Because, soit le manager des Daft Punk et l’ancien patron d’EMI Europe, les Justice sont devenus en quelques mois le nouvel espoir d’une French touch peinant à retrouver son souffle. Multipliant les sets, du festival maousse Coachella en Californie aux Vieilles Charrues en Bretagne, illustrant une pub pour Peugeot ou l’opérateur Numericable, Justice est devenu à l’heure de la crise du disque une définition possible d’une autre manière de faire du business, devenant un collecteur de droits extraordinaire dans des domaines qui n’avaient jamais autant été appelés à se croiser. Un pied sur le dancefloor, l’autre dans la pub ; un pied sur la scène rock, l’autre dans la fashion ; à la fois chez Colette et dans les pages de Télérama, les garçons originaires pour l’un de Ozoire-la-Ferrière (Xavier de Rosnay) et pour l’autre de Vincennes (Gaspard Augé) - et qui mixeront au Palm Beach pour l’ouverture du Festival de Cannes -, parviendront-ils cependant à rallier la banlieue (pauvre) avec la vidéo de Stress ? " (Libé, 12 mai 2008)


Les fringues Benetton avaient Oliviero Toscani, les fringues Justice ont Romain Gavras. Play it again, sam..

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