LEBOBLOG

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jeudi 11 septembre 2008

[cinémaaa] Navet à la crème

Inju

Barbet Schroeder a voulu créer un nouveau Keyser Söze, "Shundei Oe".
Le scénario est nullisme et les dialogues sont à chier.
Certains parlent de "réussite magnifique". Je vous avoue que moi j'hésite.


Braquage à l'anglaise

Dès les premières images du film tu sais que tu vas passer un bon moment. La gueule de Jason Statham suffit à nous replonger illico dans les bandes Guy Ritchie... et c'est parti pour 1h40 en compagnie d'une bande de bras cassés qui tiennent enfin le gros coup de leur vie, d'un leader black vereux, de lords anglais pervers, de flics ripoux, et d'un pornographe corrupteur. Le scénar pourtant basé sur des faits réels  est assez improbable, mais putain que ça fait du bien!

lundi 1 septembre 2008

[cinémaaa] The dark knight (le dernier batman quoi...)


Réflexion numéro 1 : Je croyais que Mickael Caine était mort, et je trouvais que son remplaçant l'imitait pas trop mal.

Réflexion numéro 2 : L'Ipod prochaine génération  va déchirer. Si tu  laisse dans la loge du concierge, quand tu t'appelles tu fais sauter les plombs de l'immeuble. C'est pas très très utile, mais on peut faire des blagues super rigolotes.

Réflexion numéro 3 : Les traducteurs ils sont moyen cool. Lors du face à face final entre Batman (justicier masqué) et Harvey Dent (justicier pas masqué), alors que la tension est à son comble, la gravité du moment est presque palpable.. Batman dit à Harvey : "La ville a besoin de toi. Tu es le meilleur d'entre nous". Eclat de rire.


samedi 23 août 2008

Les daubes du week-end : Wall-e et la Momie

Oui, oui ce billet paraît avec une petite semaine de retard, mais honnêtement, tout le monde s'en fout...

WALL-E

Que ce soit bien clair, Wall-e (prononcer ouali) est une daube intersidérale et l'unanimité louangeuse qu'il suscite est absolument incompréhensible.




Une fois la séance terminée, on se demande encore comment il est possible que Libé, Brazil, les Inrocks, Chroniqu'art.. soient tombés d'accord pour encenser un Disney. Bon okay, je ne suis pas adepte des dessins animés, et celui-là visiblement d'un point de vue graphique il déchire. Wall-e est tout mignon comme un chaton sur un blog de fille et sa copine ("eveuh") ressemble à un oeuf armé de lance-missile (mais sinon elle est cool).

Bon. Sans déconner. C'est long, c'est pénible, c'est prévisible (péniblement prévisible d'ailleurs) de bout en bout, et finalement complètement idiot.
En résumé, le monde (c'est à dire les gros américains, comme d'habitude) a tout pollué la planète. Mais vraiment tout. Et comme c'était plus vivable, ils sont partis dans l'espace à bord de gigantesques vaisseaux, en attendant que ça aille mieux. Pour que ça aille mieux ils ont crée Wall-E, un robot programmé pour faire des cubes avec les ordures. Sans rire. Y'a plus personne sur terre qu'un robot tout pourri (mais kro meugnon) qui fait des cubes avec les poubelles.
Dans l'Axiom (la ville de l'espace, avec les humains exilés depuis 700 ans), les américains sont toujours aussi gros mais ils ne savent même plus marcher parce qu'ils ne quittent plus leur fauteuil tout automatisé. Ne me demandez pas comment ils font pour se reproduire et faire caca, c'est un Disney, on y fait pas caca et les enfants naissent dans le potager. Quant tu les vois, tu te dis de suite que le film est financé par le ministère de la jeunesse et des sport. "Faites du sport, mangez des fruits et légumes", voilà en substance la morale du film. Et si d'autres messages se cachent derrière ces foutus pixels, il va falloir me dire lesquels. Des hommes qui abandonnent leur planète après l'avoir surpolluée, pour habiter un vaisseau spatial, bateau de croisière idyllique où ils pourront passer le reste de leur vie à rien glander tout en continuant de consommer, et se muter peu à peu en sacs de viande amorphe, auront subitement une prise de conscience collective grâce à un ramasse ordure et une plante verte. Supaire. Il n'y a pas de message, il n'y a rien. Le dessin animé ne fait que surfer sur la grande mode du moment, le fourre-tout ultime de la "pollution de la planète", sans savoir quoi en dire. A aucun moment il n'est suggéré, par exemple, d'arrêter d'acheter des merdouilles (comme des peluches Wall-e, des porte-clés Wall-e, des suppos Wall-e...).

Si vous avez manqué le début. C'est pas grave.

Bon, alors, Wall-E est un robot qui ramasse les ordures et en fait des cubes. Comme il marche à l'énergie solaire, il s'arrête jamais. Tous les matins il prend sa gamelle, il va bosser en amenant Spot, son animal de compagnie (un cafard), de temps à autre il garde un briquet, un rubis'cube, une cuillère, et le soir il rentre du boulot dans son hangar aménagé avec une télé et après avoir soigneusement rangé les objets qu'il a récolté, il regarde "hello dolly" sur son magnétoscope. Ouala. Vous l'avez deviné, Wall-E c'est Charlot avec des chenilles. Et quand débarque "Eve" (l'oeuf avec des diodes et des flingues), on aura droit à la sempiternelle séance de drague entre le monsieur maladroit (mais tout mignon) et la belle amazone.
Tout le reste du film est à l'avenant ; empilage de déjà-vu, litanie de clichés de scénario (et je ne parle pas des incohérences basiques ; une planète sans plante alors qu'il pleut et qu'il y'a du soleil, un vaisseau spatial qui tangue...). Tout dans ce film est horripilant.


LA MOMIE

On va faire vite. La première "Momie" était plutôt cool parce que c'était une parodie d'Indiana Jones. Le troisième volet se prend au sérieux et c'est nul. C'est pas drôle, c'est mal joué, le scénario est abracadabrantesque (et vas-y que je te fais sauter un temple tibétain, et que je te sauve les gentils grâce au renfort d'un troupeau de yéti, et que j'enfile les perles de genres -la vie éternelle, les gardiennes du secret, les zombies...). Un bon gros navet quoi...

samedi 2 août 2008

Du Val dans le pastis


Je vais pas jouer les commentateurs sportifs dans cette affaire, il ya suffisamment de bruit autour. Et puis j'ai déjà refourgué mes deux centimes sur un fil de discu du fofo dynabite, donc on va pas s'étendre. Si vous débarquez d'une autre galaxie, vous pouvez vous rattraper grâce à la compilation de l'indispensable Rezo, et si en plus vous sentez l'âme d'un pourfendeur de l'injustice injuste et de la calomnie calomnieuse, alors cette pétition est faite pour vous.

En fait, je voulais juste signaler qu'un site (Citizen Val), encore mentionné en lien à droite et surtout à gauche, a subitement fermé ses portes. On le retrouve en archive car yahoo qui n'est l'ami de personne, n'est pas non plus l'ami de Philippe Val.

lundi 7 juillet 2008

The Diarrhée of the Dead

Le dernier film de Roméro est pénible. Il n'y a pas d' autres mots. Ca glose et c'est complètement à côté de la plaque ; va falloir qu'il arrête papi, il va finir comme Costa Gavras à réclamer qu'on régule internet à la mode pékinoise.
Déjà formellement, les cannibal holocaust's like, caméra au poing, ça commence à fatiguer les rétines. D'autant que les incohérences techniques ont tendance à me taper sur le système nerveux et me faire direct sortir d'un film (si d'aventure j'y étais entré). Pour Cloverfield, le mec filmait encore pire qu'un triso pochtronné, dans [Rec] on voyait le rembobinage, et dans Diary Of The Dead on aperçoit le voyant de batterie qui clignote. Si vous avez le voyant de batterie qui clignote sur vos films de vacances, hésitez pas à m'envoyer un fax. Passons. C'est nul mais c'est pas le pire. Le pire c'est que papi Roméro est tombé sur un des vidéo-gag planétaire (genre youtube), et qu'il en a déduit, eureka, que tout le monde était devenu journaliste. Youpi ! Alors il a décidé de faire un film de zombie pour annoncer sa fulgurance. Et allez, je prends ma révélation avec une pelle, je la coule dans une bétonnières de platitudes (on est tous des voyeurs qui préféront filmer plutôt que de porter assistance, tout ce qui n'est pas filmé n'existe pas,etc...), je dilue dans deux tonnes de verbiages et j'obtiens une heure trente d'imbécillitésen voix off et dialogues indigents.
Papi nous gratifie au passage d'un superbe long plan publicitaire pour le réseau social de News Corp, "Myspace.com" (et ouais...). Véridique. C'est le seul placement de produit que j'ai remarqué. Mais bon, celui-là je pouvais pas le louper, non pas parce que je suis un fervent anti-myspace, mais parce que le plan qui montre l'ordinateur portable affichant la page Myspace dure vraiment longtemps (et inutile de préciser que sur la page myspace du réalisateur il n'y pas l'ombre d'une bannière de pub ou d'un ad google.. la société de consommation c'est dans son deuxième film qu'il la dénonce Roméro, pas dans celui-là). Et qu'en plus d'être (inter)minable, la scène est accompagné d'un discours on ne peut plus positif, puisque c'est le seul moment du film où le cameraman fait changer d'avis sa copine, qui est aussi la voix off, et donc la porteuse du message moralisateur (la voix de la raison quoi), avec cet argument imparable (de mémoire, j'ai pas le script): "Nous avons eu 72638 clics en cinq minutes !! Grâce à Myspace Internet, les gens du monde entier savent comment on arrive à survivre !" Si ça c'est pas du spot de pub efficace, coco ! Cette séquence est quasimment un clip autonome tellement elle arrive comme un cheveu sur la soupe dans le contexte. Romero le "gaucho" en train de refourguer de la publicité en loucedé pour Ruppert Murdoch, chapeau l'artiste.
Roméro est un adversaire de la "vieille" institution socio-économique (le racisme, les grandes surfaces..), il est complètement à côté de la plaque avec le net. Et comme tout ce qu'on ne comprend pas inquiète et attire ; Romero est attiré et inquiété. Alors il raconte des conneries ; au milieu de l'apocalypse un obscur apprenti-réalisteur fout une vidéo sur myspace et cinq minutes après il a des dizaines de milliers de visites. Bien sûr, c'est évident ; en pleine guerre mondiale les internautes du monde entier vont surfer sur myspace. Peinards. Les mecs ont des mort-vivants dans le jardin mais ils vont surfer sur le net pour mater les vidéos des autres à l'autre bout de la planète... voila voila voila... De toutes façons ces délires techno-enthousiastes seront totalement pris à contre-pieds vingt minutes plus tard, quand la voix off nous clichètera un truc du genre : "avec internet on est tous des journalistes, on s'inonde de vidéos, il y en trop, tous les messages sont brouillés, au final tout ça n'est que du bruit"... gnagnagna.. Evidemment si tu confonds Youtube et CBS, tu risques d'être un peu perdu au niveau information, mais était-ce nécessaire d'en faire un film?

Bref, Diary Of The Dead c'est un Cannibal Holocaust qui dénonce vidéo gag. Pénible, je vous disais...

samedi 14 juin 2008

Euro 2008 : France / Pays-Bas

".. avec Gallas, qui cherche Gromit"

"- On ne va pas les accabler avant la fin..
- oui, on est pas sur le réseau accablé, on est sur le hertzien.
"

".. les français jouent tellement mal qu'ils font mal jouer les hollandais... c'est peut-être ça la solution.."

"Beau goal des français !! C'est le premier ! C'est le beau goal premier !"


SPORTAAAAAAAAAZZZ !!

jeudi 12 juin 2008

Je suis mort.


En vrai.


"Celui qui a vécu par l'alcool mourra noyé".


De la main de Perséphone ; comme en épectase. En mieux.


samedi 7 juin 2008

Et merde...



Ouais, enfin bon, j'me comprends..

vendredi 30 mai 2008

Dixit.

"Et bien, résultat des courses : sur trois containers qui rentrent en France, il y en a deux qui rentrent par l'étranger ! Est-ce que c'est normal ?" (Nicolas Sarkozy, premier clown de France, cité par Le Canard)
Et le troisième il doit probablement venir de l'espace...

mardi 27 mai 2008

Palme d'or pour Bégaudeau

Spécial cassdédi


lundi 12 mai 2008

Intermède potager

Je profite de la période printanière et de l'ouverture en fanfare de la guérilla jardinière sur LaDistro pour vous présenter mes nouveaux amis pour la vie.

Tout d'abord, voici celui en qui j'ai mis le plus d'espoir, je veux parler de mon pote Fino Verde.

Bon de prime abord ça ressemble à toutes les herbes à la con qui poussent en cette période. C'est pas faux. Certes, mais ça en fait c'est du basilic. "Variété aux petites feuilles vertes très utilisée en Europe pour les pestos".. c'est si je le surveille quotidiennement (et même que dans l'intimité je l'appelle "mon petit pesto d'amour") (j'espère que ça le fera pas rougir, parce que c'est pas exactement sa couleur naturelle).

Ensuite, il ya son collègue le Basilic Sacré.

"Sa hauteur varie de 30 à 60 cm [...] sa saveur est très épicée, sa floraison est abondante et sa croissance est vigoureuse" comme il dit monsieur Kokopelli. Très bien. "Saveu épicée".. ça veut peut-être dire que le pesto sera dégueulasse aussi. Mais c'est pas grave parce que, si culinairement il vaut que dalle, il va me protéger des mauvais esprits. "En Inde, ce basilic "tulsi" est très vénéré, et il est considéré comme une plante de protection". Avis à la population ; si tu rentres chez moi sans y être invité, je lache mon basilic de protection (et une jardiniere de cinq kilos sur le coin de la gueule, je pense que ça doit être efficace comme protection). Je l'ai appelé Gandhi. Indira Gandhi.

Last but not least, mon persil Géant d'Italie

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, le Géant d'Italie n'est pas un persil de protection. Encore que rien n'empèche de balancer sa jardinière sur la gueule, c'est pas marqué dans les contre-indications. "Feuillage simple et de couleur vert foncé. Très bon parfum et très bonne productivité". Ouala. C'est mon étalon italien, je l'ai appelé Rocky.

C'était vraiment très intéressant. Je vous promet de vous donner régulièrement des nouvelles de mes nouveaux amis parce qu'ils sont vraiment trop mignons.

jeudi 8 mai 2008

A buzz hé !

Le buzz du moment c'est le clip "Stress" de Justice. Comme je sais pas trop quoi en penser, je laisse al parole à wikipédia qui sait tout qui voit tout et qui comprend tout ;-)
"En mai 2008, Justice sort son nouveau clip "Stress", réalisé par Romain Gavras du collectif Kourtrajmé. Le clip met en scène une bande d'une dizaine d'adolescents se livrant à diverses violences et agressions tout en étant suivis par une équipe de tournage, une description du "racailleux" qui suscite une polémique[1]. A la fin de la vidéo le preneur de son prend feu en s'approchant de trop d'une voiture enflammée et la petite bande se retourne contre le caméraman. Les derniers mots entendus sont : "ça t'fait kiffer de filmer ça fils de pute ?". Ces séquences laissent à penser que la vidéo dénonce en fait les amalgames et les images faciles de propagande sécuritaire dont certains médias abreuvent le public, ou qu'elles n'expriment en fait qu'une réalité. Le thème central de la vidéo serait le traitement de la violence par les images, ou une lecture de faits contemporains (façon Orange Mécanique ou Invalides 2005 ?). Le groupe ainsi que Romain Gavras (le réalisateur du clip) ne se sont pas encore exprimé sur le sujet."

Ouala. A noter que la bande à Kourtrajmé c'est les ceusses qui ont fait Sheitan... on peut donc présumer que tout se joue uniquement dans la provoc..

Edit : bon allez je dégage le clip, au final c'est rien qu'un spot publicitaire pour des blousons à 700 euros. Voir et . La seule question valable dans tout ça ; combien de temps avant que des gosses soient arrêtés pour avoir voulu faire "comme dans le clip de justice" ? Amis cambistes faites vos jeux !

Edit bis : Un article de Libé décrypte le groupe.

"[...]Révélés en 2006 à la faveur d’un remix pour les Simian au titre fédérateur We are Your Friends (Never be Alone), Gaspard Augé et Xavier de Rosnay sont l’expression la plus contemporaine des nouveaux canaux de promotion de la musique. Quand les Victoires de la musique les récompensent début 2008, les Justice effectuent peut-être leur premier prime-time sur une chaîne hertzienne. Ils n’en sont pas moins déjà célébrés aux quatre coins de la planète par une jeunesse dorée en mal d’hyperoptimisme. Lancés conjointement par les labels Ed Banger et Because, soit le manager des Daft Punk et l’ancien patron d’EMI Europe, les Justice sont devenus en quelques mois le nouvel espoir d’une French touch peinant à retrouver son souffle. Multipliant les sets, du festival maousse Coachella en Californie aux Vieilles Charrues en Bretagne, illustrant une pub pour Peugeot ou l’opérateur Numericable, Justice est devenu à l’heure de la crise du disque une définition possible d’une autre manière de faire du business, devenant un collecteur de droits extraordinaire dans des domaines qui n’avaient jamais autant été appelés à se croiser. Un pied sur le dancefloor, l’autre dans la pub ; un pied sur la scène rock, l’autre dans la fashion ; à la fois chez Colette et dans les pages de Télérama, les garçons originaires pour l’un de Ozoire-la-Ferrière (Xavier de Rosnay) et pour l’autre de Vincennes (Gaspard Augé) - et qui mixeront au Palm Beach pour l’ouverture du Festival de Cannes -, parviendront-ils cependant à rallier la banlieue (pauvre) avec la vidéo de Stress ? " (Libé, 12 mai 2008)


Les fringues Benetton avaient Oliviero Toscani, les fringues Justice ont Romain Gavras. Play it again, sam..

dimanche 4 mai 2008

[cine] Iron man

Audi propose à Iron Man toute une gamme de véhicules spécialement étudiée pour ses besoins personnels et ceux de son casting. Si vous êtes un playboy milliardaire de l'armement et que vous souhaitez vous rendre rapidement à une soirée ou à votre jet privé, Audi met à votre disposition son modèle R8, qui va tellement vite que votre esclave homme de maison porte bagage qui roule dans une caisse de merde sera obligé de prendre un raccourci par mulholand pour arriver pas trop longtemps après vous (sinon c'est le metteur en scène qui aurait fait la gueule). Si vous êtes une mère de famille soucieuse de sa charmante progéniture, Audi vous propose une familiale confortable au système de freinage surpuissant grâce auquel vous éviterez de justesse l'accident contre le terrifiant adversaire d'Iron Man. De plus son moteur d'une époustouflante robustesse est le seul qui puisse venir à bout d'Iron Man ; si d'aventure, par une cocasserie géniale de scénario (genre vous êtes tellement effrayée que vous appuyez comme une dingue sur l'accélerateur quand on vous soulève à dix mètres de hauteur) vous vous trouviez face à votre héro favori, celui-ci n'aurait d'autre solution que de glisser sous la voiture, car si Iron Man explose un F16 en plein vol, il ne peut arrêter une familiale de la marque Audi(tm)(c)(r).

A part ça un twist de scénario à la con (les plus méchants en fait, c'est pas ceux qu'on croit) permet au réalisateur de faire passer le bon gros message habituel sur les arabes terroristes (d'une abjection sans cause, nuls, manipulés) qui font régner la terreur sur une pauvre population incapable de se défendre mais heureusement Iron Man est là pour rendre la justice (américaine), en livrant l'oppresseur désarmé à la vindicte populaire.
Ouais, ça sent pas la rose au niveau du message quoi.

Si je croise une R8, je lui tague sa gueule au feutre indélébile : "iron man ça pue du cul"

J'ai aussi vu Rec ; je suis pas aussi catégorique que Melvin, mais je suis pas loin d'en penser pas moins (faut aimer les têtes à claques, les gens qui braillent et les effets pseudo-horrifiques à deux balles quoi...)

jeudi 17 avril 2008

[no comment] Le fabuleux monde de l'etrepriiiise et sa vision avant-gardiste...



jeudi 10 avril 2008

Cher France Inter (au sujet des publireportages sur myfesses)

Lundi dernier, en allant au taf (j'étais un peu à la bourre, faut quand même bien l'avouer), je suis tombé sur le "feuilleton" (enfin, c'est plutôt le feuilleton qui m'est tombé dessus, et ça réveille!), chronique quotidienne de l'émission Esprit critique (sur France Inter, donc). Pour faire simple, voilà les cinquante premières secondes de l'agression auditive dont je fus la victime..


5 citation de "MySpace" en moins de cinquante secondes, si c'est pas de la lobotomie !

Evidemment j'ai pris ma plus belle plume et je l'ai trempée dans le formulaire de contact mis à la disposition des auditeurs de l'émission.
"Cher France Inter,


Les deux publireportages que vous avez diffusé ce matin et hier, aux alentours de 9h30, concernant le réseau social MySpace.com sont inadmissibles.
"MySpace.com" est la marque de réseau social de News Corp, c''est à dire de l''empire Murdoch, et les cinq minutes de publicité gracieusement offertes à cette entreprise par le service public sous couvert de chronique "feuilleton" sont tout simplement scandaleuses.
En deux émissions vous avez trouvé le moyens de prononcer le nom de la marque à moultes et moultes reprises, mais du propriétaire de "l''outil", pas un mot. Pas un mot non plus sur le prix à payer pour avoir une page sur MySpace.com ; de larges bannières de publicités sont imposées aux visiteurs qui veulent écouter votre musique. Pas un mot sur le fait que les artistes qui attirent tous ces visiteurs grâce à leur musique et génèrent donc d''importantes rentrées d''argent publicitaire ne touchent, eux, pas un seul centime. Les artistes mettent à la disposition des annonceurs des pages web de grandes qualités grâce à la musique qu''ils y déposent, et en retour ils ne touchent rien. Et l''argent généré par la présence de leurs compositions va dans les caisses de News Corp, c''est à dire de l''empire médiatique le plus réactionnaire qui soit.
Que des artistes acceptent de brader leur oeuvre au profit de News Corp dans le mince espoir de toucher un jour la gloire et la fortune, c''est une chose. Mais que le service public fasse l''apologie d''un tel système, c''est tout simplement révoltant. Non, MySpace.com n''est pas un outil anodin et neutre, c''est une entreprise qui utilise gratuitement les oeuvres d''artistes pour vendre des espaces publicitaires au seul profit de l''empire Murdoch.

Il ya de nombreux artistes qui font découvrir leur musique sur internet sans passer par la société MySpace.com. A vous écouter, on pourrait croire que ce serait la seule solution. Or ce n''est ni la seule, ni la meilleure solution, mais comme c''est la plus connue, elle apparaît comme une évidence (jamais vous n''avez demandé aux artistes pourquoi ils ont choisi MySpace et pas jamendo par exemple, comme si ce choix n''existait tout simplement pas).

Bref ce "feuilleton" n''est, pour le coup, qu''une suite de publireportages dignes d''être recyclés en films d''entreprise ("pourquoi ils utilisent MySpace") mais indigne du service public.


Je suis relativement pas content, comme auditeur.



Cordialement
"


Si je reçois une réponse, hein, comme d'hab, je vous en ferais part...

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