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samedi 30 décembre 2006

Grand jeu : trouvez le nom du Béru oublié

Encore un grand nom oublié de l'histoire de punk rock hexagonal. Il fût pourtant le premier véritable bérurier, porteur d'espoir de toute une jeunesse... On retrouve ce one-man-band à la fin d'un concert à Mexico (early eighties), dans la toute première version de "salut à toi". Attention ça déchire.




Le premier qui trouve le nom du groupe gagne que dalle et toute mon estime (ou pas).

mercredi 27 décembre 2006

Mon beau sapin, ma belle...

... commande. J'ai reçu mon colis FZM. En haut à droite, au dessus de l'adresse, un joli dessin \o/



Admirez les guirlandes.

lundi 4 décembre 2006

Borat / The host / Casino Royale / Oai Star

Borat. Chroniqu'art a écrit : "Meet Borat Sagdiyev, journaliste kazakhstanais, qui vous présente son patelin où s'ébattent des pécors consanguins, dégénérés et imbibés de liqueur d'urine de jument fermentée. L'ouverture de Borat est une sorte de visite de zoo, où le touriste ahuri découvre les mœurs locales : lâché annuel de Juifs, concours de prostitution, tape sur l'épaule du violeur officiel du village, un mix de Moyen-Age et d'obscurantisme absolu qui serait, à écouter le film, le lot quotidien de ce vaste pays d'Asie centrale." C'est bien vu, c'est tout-à-fait ça. Et d'ajouter "Sûr qu'il se trouvera quelques abrutis pour prendre pour argent comptant cette caricature folklorique[...]". Ouep, présent. Borat, journaliste vedette de la télévision kazakhe (ou kazakhstanaise, démerdez vous), est envoyé aux states pour étudier les moeurs locales. Le principe du film ; tu prends un candide, Borat, donc, et tu le laches aux usa, et là à travers son regard innocent tu dénonces grave les travers des américains. Borat le journaliste kazakh découvre les escalators, boit l'eau des chiottes, apporte son caca à table, se fend la gueule au milieu d'un groupe féministe à l'idée qu'une femme puisse penser, jette de l'argent à des cloportes qu'il s'imagine être des juifs transformés, piège un député en lui offrant du gateau fait avec le lait du sein de sa femme. Ah ah pouet pouet putain ce qu'elle morfle l'amérique. Bah oui je sais, le film a été récompensé au festival grolandais, c'est d'ailleurs pour ça que j'y suis allé en me disant "ça va être de l'humour féroce, laisse tomber ton impression, c'est la bande-annonce qu'est mal foutue..." Ben non. C'est naze. (oui ya trois scènes qui atteignent l'objectif et font marrer, la bagarre cul-nu, le rodéo texan et le co-voiturage avec les étudiants rébous phallocrates) (putain moi je serais les états-unis je crois que je me relèverai pas). C'est tellement subversif envers les stazunis que la Fox, qui distribue le film,  récolte 68 millions de dollars au bout d'une semaine.

The host. La par contre, la subversion est à peine masquée, suinte de partout. Le film vient de Corée, et bien que peu au fait des positionnements geostratégiques locaux, j'ai comme dans l'idée que les américains considère la Corée du Sud comme un territoire colonisé. Machiavélique, inconscient, inhumain, l'Empire en prend pour son grade. Considerez que le monstre est une métaphore de cet empire colonisateur, et la scène finale prend une saveur toute particulière... Quant aux héros, ils sont superbes. Une famille de bras cassés magnifiques (un grand-père gérant d'une boutique de bouffe au bord du fleuve, un père narcoleptique total à l'ouest, une tante tireuse à l'arc trop lente pour être championne, un oncle alcoolo "diplomé chomeur" et irascible) qui vénère la petite Hyun-seo. Qui va se faire rapter par le raptor de service. La famille va partir à sa recherche. Franchement terrible à tous points de vue (ça manque un poil de frisson et ya trop de violons, mais c'est vraiment pour dire du mal), on se marre (au premier et deuxième degré, ya des scènes vraiment tordantes, des repliques qui fusent, un chouette mélange tout ça), on flippe, on cogite... bref, c'est du très bon.

Casino Royale. James utilise un sony erickson(c), tapote sur un sony vaio(c)(p) et porte une montre omega(tm). A part ça, le dernier jambon est parfaitement comestible. Ici on troque le flegme british pour une certaine idée de la classe américaine. "Le monde entier saura que tu es mort en me grattant les couilles". 


"Si on buvait moins d'apéro / On s'rait les rois du rock'n roll !"... Et entre deux séances de cinoche je suis tombé sur "Va à lourdes", le dernier alboum des Oai Star (avec des vrais morceaux de Massilia Sound System dedans). C'est marrant, c'est le ragga-dub de Massilia qui percute un peu tout les styles (de l'électro metal reggae au rock, en passant par le punk ramonesque et le folk), alors au final c'est jamais chiant. La greffe prend pas toujours de manière super convaincante, mais la tchatche qui sert d'élément de base fait passer toutes les potions de manière au moins sympatoche. En revanche, l'objet vendu dans les bacs est un véritable appel au téléchargement ; un pauvre digipack, pas d'artwork, pas de livret.

Allez hop, comme le dit si bien pujadas ; "un morceau d'actualité"....



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