LEBOBLOG

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mardi 14 avril 2009

Ca s'en va...



... et ça revient

mardi 28 octobre 2008

Audiomelview de Vaquette, Konstroy 26 octobre 2008

Une audiomelview, c'est quoi encore cette connerie ? Et bien c'est un nouveau concept à moi. C'est un peu comme une interview de fanzine, mais à la radio.
Je m'essplique.

Cela se passe en deux étapes ; j'envoie les questions à la victime par mail, et cette dernière enregistre les réponses. Il ne reste plus qu'à se pointer à la radio, lire les questions en direct, et balancer les réponses. Inconvénients : on perd en réactivité, en dynamisme. Avantages : pas besoin de la présence physique de l'interviewé, rapidité à mettre en place.

La première victime consentante du truc n'est autre que le Sieur Tristan-Edern Vaquette; vicompte de Gribeauval et prince du bon goût, autrement appelé l'IndispensablE. Je lui ai envoyé les question le jeudi après-midi, il m'a mis à disposition ses réponses le dimanche matin, jour de l'émission... pour certains qui ont déjà tenté de l'interviewer, ils sauront que cela s'apparente à un véritable record. Qu'il en soit ici mille fois remercié !!

Ci-dessous, l'audiomelview, avec son explication, ses bafouillements, ses "heuuu" et se "hum" (j'ai un peu oublié les fondamentaux du passage en radio).


jeudi 7 août 2008

Les Rives Sonores, samedi 2 août 2008 - Greedy Guts (ou pas), Sexypop, Slaene


Intro. Saturday night looze fever. Samedi souer on devait enterrer une larve célibataire en sursis qui va se transformer dans une semaine en charmant papillon avec une corde au cou. Un gersois basané parti faire fortune chez les sombreros pour le compte d'un gang de san diego (j'ai jamais bien compris s'il refourguait des machines à plier les tubes ou de la cocaïne) (mais il rigole toujours et il est jamais fatigué) et bien décidé à se faire pendre par chez nous. Le gringos devait ramener sa carcasse par le vol de 20H00, mais dans sa volonté touchante de s'intégrer aux coutumes locales, il a prolongé la sieste et à raté l'avion. Le con.
Enterrement déprogrammé, j'avais donc mon samedi de libre. Plutôt que d'aller affoler une fois de plus mon ethylotest intérieur, j'ai décidé de mettre à profit cette soirée pour augmenter mon capital culturel en assistant à l'une de ces soirées instructives qui fleurissent dans notre bon sud-ouest. Direction le forum ToLoozePunkers, ou j'apprends que dans le tarn y'a les Greedy Guts. Je suis pas fan de hardcore californien à casquette, mais ça ira pour ce soir.

Direction "les rives sonores" (à saint-jean de rives)(sonores). Dois-je encore faire l'affront à mon lecteur adoré de préciser que comme d'hab j'ai raté la moitié de la soirée? En même temps c'est pas comme si c'était pas fait exprès. C'est donc pendant Slaene que j'ai débaroulé sur site. Ambiance kermesse, pas besef de monde, la plupart en train de roupiller sur l'herbe. Mais les gens sont gentils, quand le chanteur leur a demandé de se lever et de s'approcher, ils l'ont fait. A la réflexion ce doit être un poil flippant de jouer devant un public allongé. En même temps on minimise les risques de pogos macho pogo bobos, certes. Y'a du concept là ; pour les prochains concerts anarcho-punk radicaux, il faudra leur soumettre l'idée d'une pelouse (bio) devant la scène, les mecs s'allongent ou s'assoient, et comme ça, no violence on da pit. A noter. Pour en revenir à Slaene. En fait c'est pas super simple de parler de ce type de groupe. Parce que bon, ils ont l'air sympa, joyeux, carrés, ils se donnent à fond, ils y croient. Mais putain que ça dégouline de banalités, de bons sentiments, de superficialité. Slaene, c'est de la fusion datée. Ca pouvait cartonner il y'a dix ans, ça rappelle le début des lofo, toute cette époque qui tentait de mélanger métal rap funk ; ça se laisse écouter sans véritable déplaisir mais ça s'oublie aussitôt les micros coupés. La musique est carrée, on voit bien que les zicos sont balèzes et qu'il y'a du boulot derrière, c'est typiquement le groupe à tremplin, celui qui n'en veut, qui a fait la une de rocksound, et qu'on va rapidement oublier parce qu'il n'y a rien à en retenir. Ah si, ce refrain magnifique, "Soyons vigilants, soyons méfihants (la y'a une couille au niveau du nombre de syllabes, ndr), pour les respect de nos ancêtres et celui de nos enfants". Oui voilà, respect. Et ça finit en kargolade, tout le monde sur scène.



Interlude guilleret. Sur le parking municipal, la jeunesse délinquante tarnaise écoute Billy Ze Kick à fond de burne. Ca fait un choc. Surtout quand c'est enchaîné avec le neuronalement dangereux "mets de l'huile". C'est des oufs dans le coin.

Enquillent les Sexypop. Encore une fois c'est pas exactement mon style de zic, mais un groupe qui s'est tapé la route depuis angers pour jouer devant cinquante pèlerins et cinq marmots (les pauvres gosses, ils savent même pas lire que déjà ils sont sourds) éparpillés dans un champs et qui jouent à donf, sans montrer une once de grosse tête, sympa avec l'orga (je ne sais pas ce qu'ils ont fait à bouffer, mais tout le monde a remercié quinze mille fois Rockcitarn), ça mérite au moins qu'on y jette une oreille. Et c'est moins pire que je pensais. A vrai dire, si le chanteur arrêtait cette insupportable voix mélo/émo, je dirais presque que c'est écoutable. Et je serais limite hypocrite, parce que sur scène c'est vraiment pas mal ; la base on va dire que c'est de la emo-power-pop (du hc melo en plus chiant), mais les cassages de rythmes (le batteur est vraiment balu), les changement de voix (mélo/hurlé) donnent un set bien énervé et pas monotone, contrairement à ce que j'avais imaginé. Je range donc ça du côté des bonnes surprises. Bon après si on cherche à creuser, évidemment on va trouver grand chose, pas même un site web (juste la merdespace habituelle qui leur sert de vitrine officielle), et une finition très mainstream , gros son, pas un poil qui dépasse, chant anglais et pas de messages entre les morceaux. C'est bien étudié, efficace, et suffisamment lisse pour entrer sans difficulté dans les oubliettes de l'histoire une fois que le groupe aura splitté.



 Intermède fôlatre. Sur cet inénarrable parking municipal, alors que je gribouillais quelques notes que je n'arriverai pas à relire, un teufeur speedé est venu me demander si j'avais pas un stylo. Difficile de répondre non. Grand seigneur, j'entame une nouvelle page et lui demande de me la balancer son infoline. Il me dégueule une suite de nombre avec au milieu un "x" (oui, la lettre "x", comme dans les films de q). Et ce "x" le laissait perplexe. Si bien qu'il m'a demandé une demi-douzaine de fois si ça existait sur un clavier de téléphone. Je lui ai suggéré autant de fois qu'il me posait la question que c'était peut-être la touche 9, mais je suis à peu près sûr que son cerveau n'a jamais réussi à faire le rapprochement, et quand il a fini par décarrer avec son bout de papelard dans les pognes (il a peut-être senti monter en moi cette sourde hésitation ; gauche ? droite? dans quelle narine allais-je lui planter mon stylo?), l'idée de taper 9 pour un "x" avait l'air de lui sembler toujours aussi saugrenue. D'ailleurs, à la réflexion, son X c'était probablement une astérisque. Mais alors, putain qu'est que j'en avais rien à battre.
Pendant ce temps, sur scène les Greedy Guts faisaient les balances. A minuit. Supaire.

Les Greedy Guts c'est plus ce que c'était. Aaaahh... bon je sais par avance que les Greedy Guts je vais pas trouver ça terrible, mais une petite rafale de hc californien bondissant, si ça fait pas du bien, ça peut pas faire de mal.  Et voilà donc le fameux chanteur chauve tout timide aux mimiques efféminées, le bassiste trappu, et.... heing ?!? Euh.. ça fait un bail que je les ai pas vu, mais dans ma mémoire le chanteur portait une casquette et sautait partout, le bassiste s'appelait Nathalie, et l'ensemble ne faisait pas de la somno-pop à la placebo. "Bonsoir, on est pas les Greedy Guts, ils n'ont pas pu venir, on est Spank".
Ah. Okay. Déjà le mec il est moins con que De Palmas, il a bien vu le doute en nous s'immiscer. Mais bon, comme dit le poète ; "quand ça casse les couilles, ça casse les couilles". J'ai tenu deux morceaux. Je ne sais pas qui du système neuronal ou névralgique aurait lâché en premier, mais comme je ne suis pas joueur par nature, j'ai préféré garder les deux en état de fonctionner, quitte à m'enfuir pendant le troisième titre sans connaître la réponse.



Rebelle un jour rebelle toujours. Au retour j'ai refusé le racket à 1 euro 30 que la noblesse locale impose aux gueux comme octroi à l'entrée de la ville ; j'ai paumé trois quarts d'heures à traverser des patelins aux consonances grolandaises.  Ce qui au prix de l'essence à dû s'avérer une opération vachement rentable.

lundi 21 juillet 2008

Dis, Lux B...

... comment tu fais pour boire autant de bière et jamais tomber en avant ?
- je me penche en arrière !


Et là pour le coup, Lux B, il s'est penché un peu trop. RIP cousin.

lundi 23 juin 2008

Je suis dingue.

Raide dingue.

Je revenais de konstroy, j'avais joué les remplaçant logorrhéique d'un label indé.

Je me suis dit qu'à l'heure qu'il était, aux alentours de 21h, je pouvais encore voir un ou deux groupes de la soirée "rock against cfdt", au CICP. C'était sur ma route. J'y suis allé.

Je ne m'en suis pas remis.

Bon à la fois ya comme un gros sentiment de honte parce que ne pas encore avoir vu les Suprêmes Dindes c'est un peu larchouma. Disons que je les ai raté deux ou trois fois. Mais pas ce soir.

Putain la claque. Et c'est un euphémisme.

Il ya bien un groupe, avec lemmy motorhead à la batterie (et au chant sur une chanson), une guitariste mignonne sur le côté, et un travlo rigolo à la basse. Mais en fait on les voit pas. On voit que la guitariste chanteuse. Jacqueline. C'est nul comme prénom c'est celui de ma grand-mère.

Mais quelle furie ! Elle dézingue tout sur son passage. J'avais encore jamais assisté à un show aussi intense ! Elle éclipse tout le monde, on ne voit qu'elle. Elle a beau se foutre à moitié à poil, ça ne fait rien, inexorablement on en revient à ses yeux, à ce regard qui déborde d'intelligence, de malice de filouterie ! Elle a beau montrer ses fesses on ne voit que son sourire ; une sorte de joker femelle, sauvage et bondissante. Putain d'appareil photo, de photographe à deux balles, partout il ya des yeux rouges. C'est pas grave ; ça lui va bien, c'est adéquat. Mi-déesse mi démon... ultra charismatique, elle transforme la soirée en séance de gospel d'où elle éjecte dieu ses saints et ses papes. Le public est en transe et moi je suis scotché. Il aurait pas fallu m'adresser la parole, j'aurais été incapable de parler dans les heures qui suivaient.
Ce regard, ce sourire, ce sens de la réplique, du rythme, cette maîtrise intégrale de la scène, du public...

Dingue. Raide dingue je vous dis.

Jacqueline (c'est nul comme prénom), je t'aime.

 

samedi 7 juin 2008

C'est ce week-end

Vu que le titre de ce billet est approximativement le même que celui d'avant, sophie, j'en déduis que je poste en moyenne un billet (presque vide) par semaine.

Bon.

Ca se passe dimanche 8 juin aux Vignoles, à partir de 15h. Un concert de soutien aux sans-papiers du restau Charlie Birdy.

Avé :
- Fred Alpi
- Pizco MC
- La Fraction




à la CNT 33 rue des vignoles (20ème)

paf 5 euros

vendredi 30 mai 2008

C'est ce week-end

Rapidemment, pour ne pas que vous oubliez ces deux évènements majeurs..

- Festival F*** ME I'm Fucking Dead !

Dernier concert des Bimbo Killers, avec les Medef en vedettes toulousaines, et un atelier sérigraphie en guise d'entrée en matière.
Tout se passe à Burnes sur Yvette, à partir de 15h (19h30 pour les concerts).

- Le Salon du Livre Libertaire.

Histoire de claquer sa fortune en alimentant sa culture et le complot mondial alternatif qui emportera le capitalisme et réduira l'exploitation humaine à néant. Viendez sur le stand Libertalia, y'a Nono le hool's qui dessine des bites.

mardi 13 mai 2008

Hors-Série Wock'n'Folk / Jello Biafra

Le dernier hors-série de Rock'n'Folk s'intitule "L'impossible révolution ". En mai 2008 c'est original. Révolutionnaire quoi. Bon allez ne boudons pas notre plaisir par un faux cynisme de mauvais aloi ; ce numéro n'est pas l'encyclopédie définitive du rock révolutionnaire, mais un bon moment de lecture au contenu fortement instructif.
Comme l'article de Nicolas Ungemuth, "le rock est-il de droite?", qui commence ainsi "James Brown votait Nixon, Johnny Ramone vénérait Reagan". Ca se gâte ensuite quand il embraye avec Johnny et Carla Bruni, "Fan des Clash" (il a oublié David Martinon, fan de Trust). Mais finalement, la théorie du gars, on s'en tamponne la gauche et la droite ; lui même tire à la ligne en ressassant les mêmes vieilles questions "être de gauche ça veut dire quoi?", "franchement le rock de droite c'est un concept vaseux". "Motörhead ferait-il du rock de droite au motif que le poireau humain Lemmy affirme depuis trente ans qu'Adolf était un grand stratège? Miossec fait-il de la chanson de droite parce qu'il adore lire les Hussards? allons, allons". Oui voila.. "allons, allons". Hé, hé. Allons, disons-le clairement, c'est pas dans le concept qu'on va se rassasier à la lecture de l'article, mais bel et bien dans la dénonce. Que l'auteur en tire la conclusion qu'il veut, on s'en fiche un peu (beaucoup) l'important c'est de savoir qu'Axl Rose "conspuait dans un même chanson "tarlouzes, juifs et négros" responsables comme le veut la tradition de tous les maux du monde". Moi perso, je ne savais pas que "en avril 1976, Bowie se fait confisquer par la douane une valise entière de littérature nazie" (il dira : "je crois que la Grande-Bretagne gagnerait à avoir un leader fasciste"). Je ne savais pas non plus qu'Eric Clapton "avait déclaré durant un concert à Birmingham : “je pense qu'Enoch Powell a raison. Il faut les renvoyer chez eux. Dégageons les moricauds, gardons une Angleterre blanche”".
Bon sinon le reste de l'article fait le tour de l'arrivée du RAC, du death folk et autres conneries de bazar, insistant surtout sur la débilité et l'inconsistance des groupes. Mais rien sur les Clash vendus à Levi's ou Iggy Pop vendu à SFR. Après tout peu importe la lessive qu'on va vendre, l'essentiel c'est de rester rebelle. Sûrement...


Mais l'article le plus passionnant (oui ne le cachons pas), c'est le portrait croisé de Franck Zappa et Jello Biafra. Je suis vraiment très peu porté sur le fanatimz, mais s'il y a bien une personne que je place au-dessus, très au-dessus, du lot, c'est Jello Biafra. Et ce double portrait ne fait que me conforter dans cette opinion. Autant l'auteur, Pacôme Thiellement, envoie quelques scuds dans l'hagiographie de Zappa, autant celle de Biafra semble absolument inattaquable. "[...]le “conservatisme pragmatique” de Zappa préconisé en matière économique (moins de gouvernement, moins d'intervention de l'Etat dans la vie de tous les jours, moins d'impôts), est assez loin du radicalisme anarcho-syndicaliste de Biafra et son extraordinaire projet de “Maximum Wage” : n'imposer que les grandes fortunes (personne au-dessous de 200 000 dollars par an) et assurer, avec cette somme, la gratuité des soins médicaux, de l'éducation et des transports publics."
La biographie de Biafra, rappelée dans l'article est impressionnante, "en 1983 ils sont la tête d'affiche du festival Rock against Reagan", en 1986, Jello est "instruit en justice pour la publication du poster Landscape #20 inséré dans l'album "Frankenchrist" : un paysage composé de pénis en érection pénétrant des cuisses consentantes dessiné par Hans Ruedi Giger".
Je vous en livre toute une partie in extenso

"A la différence de Zappa, Biafra n'a pas attendu le PMRC pour basculer dans la politique proprement dite. Il est candidat à la mairie de San Francisco dès 1979. Parmi ses projets, celui d'obliger les businessmen à porter des déguisements de clown dans leur travail et l'installation de statues de Dan White dans toute la ville (criminel homophobe pour lequel la défense inventa une plaidoirie inouïe baptisée Twinkie Defense, basée sur l'influence de la junk food sur son comportement, et qui s'en tira avec cinq arcs de prison pour homicide volontaire, malgré l'évident préméditation de ses assassinats)... Mais aussi, plus sérieusement, la légalisation du squat dans les immeubles désaffectés, le bannissement des voitures et l'élection par les citoyen des policiers de leur quartier. Biafra n'obtient que 3, 5 % des suffrages mais ne cesse pour autant son activisme et, en 2000, le Green Party lui propose de se présenter à l'investiture pour la présidentielle. Son candidat pour la vice-présidence est Mumia Abu-Jamal, qui attendait et attend toujours son exécution dans un pénitencier de Pennsylvanie. Parmi les idées contenues dans son programme , en dehors du MaximumWage, on peut noter l'abolition de la CIA, de la NSA et la destruction progressive du FBI, l'utilisation du budget de la Défense pour la reconstruction des villes et la destruction de toutes les armes nucléaires et des satellites, la dépénalisation de toutes les drogues, les drogues dures étant désormais considérées comme des maladies et non des crimes, enfin une éducation sexuelle correcte en classe, avec apprentissage de la masturbation. "Ces enjeux ne sont pas ceux de la gauche contre ceux Je la droite ce sont ceux du haut contre ceux du bas, expliquera Biafra et le fait que tout le monde puisse manger à sa faim devrait être l'enjeu numéro 1 de tous." Biafra arrive second derrière Ralph Nader.
Comme Zappa, Biafra ne supporte pas que la politique se fasse en pleurnichant. Les sarcasmes et l'ironie rythment ses chansons ,toutes absolument politiques. En témoigne un des premiers titres des Dead Kennedys, l'extraordinaire "Kill The poor" digne de Swift et de Bloy, ou le très direct "Let's Lynch The Landlord'' : vraie déclaration de guerre anarchiste. Biafra n'épargne pas sa génération ni son milieu. Il est aussi violent avec les punks que Zappa avec les hippies, et il conspue avec une hargne mordante leurs compromissions comme leur fermeture d'esprit, quand ce n'est pas un fond réac mal assumé
[...]"

On notera quand même le "Biafra n'obtient que 3, 5 %".. combien ils ont fait LO, le PC et la LCR aux dernières élections ?
Et pour terminer sur le personnage, et rebondir sur ce que je disais à propos des rockeurs vendeurs de lessive :

"[...]le sommet du comique politico-culturel est atteint dans « Those Dumb Punk Kids (Will Buy Anything ) » sur le deuxième album avec les Melvins, « Sieg Howdy » (2005) : une chanson qui documente l'autre grand procès de Biafra celui qui l'oppose â son ancien groupe, les Dead Kennedys dont il a empêché (au grand dam de ses anciens amis) l'utilisation dé la chanson "Holiday ln Cambodia'' dans une publicité pour Levi's". Le titre est une citation de son ex-guitariste, East Bay Ray, qui disait - en privé, bien sûr - que leurs fans étaient si bêtes qu'ils étaient prêts à acheter n'importe quoi [...]."

Et les deux albums avec les Melvins sont des purs chefs-d'oeuvre. Il fallait le dire. Et sinon, vous pouvez acheter ce Hors-Série ne serait-ce que pour les deux articles précités et celui sur l'"autarcie hardcore".

Et pour terminer en chanson, le "sommet du comique", comme il dit le monsieur.. Those Dumb Punk Kids (Will Buy Anything )

 


mercredi 23 avril 2008

Agence france punk / Compile Limoges Punx

Comme à chaque fois que sort une compile, je me retrouve fort marri devant l'incommensurable dilemme (admirez à quel point j'adore faire me faire des noeuds) (au cerveau, bande dégoûtants) : "dois-je reprendre mot à mot le communiqué trouvé sur tel forum auquel cas la fonction fondamentale de ce blog qui est quand même de proposer des billets rédigés par mes soins en prend un coup dans l'aile, ou alors dois-je attendre patiemment d'avoir l'envie et le temps de peaufiner une petite note aux petits oignons, ce qui risque d'arriver une fois que j'aurais ladite compile entre les mains et la zique entre les zoreilles, autant dire trois ou quatre mois minimum (je me connais) après la sortie de l'objet, ce qui laisse un peu à désirer quand on veut annoncer une sortie ?". Ouala. C'est dur la vie d'artiste. N'est-il pas?

Ce genre de (cruel) dilemme a fini par me gonfler sévère, j'ai donc tranché. Ya qu'à faire un site où l'on mettra tous les communiqués bruts de décoffrage, et insérer sur ce blog le flux RSS, comme ça toutes les niouzes importantes of da punx (french) world seront affichées et donc portées à la connaissance de mon lectorat chéri adoré que c'est que du bonheur d'avoir un tel lectorat.

Ainsi naquit l'AFP, ou agence france punk (après YouTeub, je peux tout me permettre, je m'en fous). Pour l'instant y'a juste de quoi remplir les 5 dernières dépêches du fil d'actu RSS que vous pouvez admirer sur la colonne de gauche (si vous scotchiez sur celle de droite, il est temps d'éteindre et d'aller vous coucher). Mais cela permet tout de même d'annoncer ici la sortie de la compile Limoges Punx avec plein de groupes merveilleux et ça c'est vraiment du bonheur, c'est du boblog, c'est de la joie.

Evidemment, si vous avez des infos sur des sorties d'albums, des concert de soutien, des événements pounks en tous genres, n'hésitez pas à m'envoyer la niouze. Je dis ça par acquis de conscience, mais bon, en 6 ans de parapet (souvenez-vous) j'ai du publier une vingtaine de niouzes qui m'étaient parvenues par l'intermédiaire du formulaire adéquat, alors je me fais pas trop d'illuse sur les dépêches AFP(unk) ; elles seront sûrement dénichées par myself dans leur grande majorité.


Quoiqu'il en soit, vous pouvez désormais afficher l'actu pounke sur votre site (ou votre lecteur de flux en ligne, agrégateur de news..), il suffit de vous abonner au au flux RSS de l'AFP(unk).

En vous remerciant.

vendredi 18 avril 2008

[Compte-rendu] Les 10 ans des dAHUgAROU - L'Autan (Toulouse), 5 avril 2008

On n'a pas tous les jours dix ans. Arf. Bon. Je m'étais promis de ne pas commencer ce compte-rendu avec cette phrase toute nulle; je tiens jamais mes promesses. Je suis une looze. Un born to looze punker. Poue-pouet. Déjà, à la base, j'avais décidé de ne descendre que pour le week-end. Me fallait juste un billet d'avion aller simple comme bonjour. Ou au revoir, en cette période cela dépend beaucoup de la validité de tes papiers. Chez Air-France sa mère une aller simple c'est 330 euros, soit deux fois plus cher qu'un aller-retour. Si, si, vous pouvez vérifier, chez air-france quand tu divises le nombre de trajets par deux, tu multiplie le prix par quatre. Je ne sais pas si le mec d'Air-France chargé d'établir les tarifs va remporter la médaille de la connerie tant la concurrence est rude, mais pour la médaille Fields, c'est mal barré. Et sur zizijet, c'est un peu moins du vol (dans les deux sens du terme). Autant se taper le trajet en caisse, n'est-il pas? Bon pour un week-end c'est un peu naze je vous l'accorde. Alors autant se prendre une semaine de vacance, descendre hors wikande, et faire le plein à Cahors. ; on y trouve des pompes de facture avenante (et salée aussi) (mais c'est pour la bonne cause). Comme dans le cul de l'abFabia y'a plus de place que dans la soute d'un airbus (je précise à l'attention des conos graveleux que l'abFabia est la voiture officielle du boblog et de la CCMPP) je prends le matos de retransmission, dès fois qu'à l'Autan y'ait de l'internet qui s'enfile. Ce qui s'avérera aussi encombrant qu'inutile, mais quand on va à toulouse, on fait pas les choses à poitiers (cot-cot) (oui, en l'honneur des dAHUs, les "pouet-pouet" seront remplacés par des "cot-cot").
Après 680 bornes d'A20 (voir figure 1) entrecoupées de nationale 20 (voir figure 2), j'arrive en sud-ouestie.


Figure 1


Figure 2


Je ne vous raconterai pas ce que j'ai fait (ce que l'on m'a forcé à faire) le vendredi soir ; ceux qui savent (sont des bâtards) ont un dossier ça comme sur ma gueule. Enfin bref, heureusement qu'à huit heure du mat' les perdreaux sont rentrés au nid ; j'ai pu rejoindre mes pénates sans passer par la case zavezbu/souflezladedans. Cela dit, le samedi j'étais frais comme un gardon moisi et j'ai arrivu pas super en avance à l'Autan. De toutes façons y'avait pas le woufi ni la place de foutre des micro (ou alors dans mon cul mais c'est un peu la merde) (ah oui oh ça va, je vais peut-être pas le laisser ça). Alors je pose mon bordel à côté des amplis, et décide d'aller snober une cousine ariégeoise au second degré (nan j'ai pas dit que les ariégeois comprenait le second degré, je veux juste dire que oh et merde).. Au passage j'en profite pour ignorer Manon et ne pas voir Jul Medef ("mais si il y était cono, tu l'as même filmé !"... ah putain là c'est plus un problème de lunette, c'est ce qu'il y'a entre les branches qu'il faut remplacer !).
Les dAHUs sont chauds (et ils ont grave les miquettes), c'est leur dix ans.
C'est leur soirée.
Tout est réglé comme du papier amuse hic (cot-cot). Brassens'not dead (c'est le nom du sonoman, c'est marqué dans son dos) envoie l'intro. Les répliques cultes des Tontons flingueurs sur la musique de Mon nom est personne.


 

Fin de la séquence, et sur le célébrissime "Happy birthday to you" de Lino Ventura, le drap "dAHUgAROU" somptueusement bordé de léopard (lo dahu a bien kiffé les lopettes) se soulève, les reusta du soir entrent en scène, c'est le délire dans le public. Quatre dAHUs costardcravatés sur chemise blanche, lunettes noires et feutres vissés sur le crâne ; les blues brothers étaient quatre (dont deux en short) et faisaient du punk rock des collines. Et pendant que l'intro balance la St Raoul (le cri qui dessaoule) le groupe s'installe sur scène. Le drap aussi. L'émotion était trop intense, à la Saint Raoul tout le monde s'écroule, le décor avec. Pas grave, on enchaîne, on fait péter la cuve à propergol au chalumeau oxhydrique, burn toulouse burn ! intro garageuse et wack'n woll no limit, la soirée arianniverseraire vient de calciner son pas de tir, le groupe a mis les gaz pour un vol qui n'a rien de stationnaire.
Revisitant dix ans de discographie, le groupe enquille avec une égale jovialité les pièces de musée et les inédits. Filmer le set tourne parfois au véritable calvaire ; pas seulement à cause de la tendinite insidieuse qui se fait menaçante (un punk rock elbow, la classe), mais parce qu'il faut réprimer l'envie de secouer la tête comme un malade et de sauter comme un con kangourou.
Le set se finit sur Feignasse (dont l'intro à base de Oi! Oi! est assez surprenante). Le public en furie réclame Les Poules (bien que de toute évidence il ne les aime pas), il ne les aura pas. A la place il aura du homard. Et des Shériff. Tout de suite après la pub le quart d'heure local, cong.


"A soirée exceptionnelle, mesure exceptionnelle !", annonce Topine. Le taulier à joué le jeu ; histoire de faire encore monter la pression pendant l'interlude, la bière est à 1 euro.
Le temps de transformer un dAHU en crustacé, et c'est une tripotée de stars (bientôt) mortes qui débarque sur la scène. Clau-Claude Françoué, Jacques Dutrong, Didi Criverz, et Renaud Séchian ; le Homard a la grande classe armoricaine ! Et ça démarre en trombe (quoi de plus normal après une rafale de bières en solde que d'avoir un pied dans la trombe) (cot-cot), avec une double reprise légitime des Sheriff. Qu'on se le dise, Homard c'est un concept qui tchue ; un all dead stars cover band punk with living stars guests. Car en plus des quatre vedettes desséchées du début (sous qui se cache un putain de bon groupe qui fout un putain de dawa), qui enquillent les reprises cultissimes (existence saine, ilot amsterdam, on nous cache tout, etc) viendront se joindre des reustas internationales à la gloire incontestée, de Sainte Foy de Peyrolières à Castelginest, de Montastruc la conseillère à Cintegabelle (où leurs noms évoque grandeur et magnificence quand celui de jospin est déjà parti dans les poubelles de l'histoire avec la tournée des éboueurs du 22 avril 2002 au matin). Bub Medef et Manu Asskro viendront faire la fameuse section cuivre sur New Orleans, Claire fera la section biniou sur Spicy McHaggis pendant que Mandy Bowls et Vi(n)ce TLP pousseront (fort) la chansonnette, Paillade ramonera Rockaway Beach et Stoump exécutera un Shériff "de toute bôôté". Putain ils avaient quand même sacrement bien fomenté leur coup, ces enfoirés !
Est-il nécessaire de préciser que tout ceci fut conclu par une exécution publique en règle de gallinacées ? L'Autan le poulailler le plus bruyant de l'Ouest !



La soirée s'est finalement terminée (avec les dAHU quand y'en a plus y'en a encore) avec une tombola ; tous les talons des billets d'entrée dans un chapeau et le tiré au sort se voit roué de coups et crucifié sur l'autel d'odin remettre une intégrale, un t-shirt, une affiche... et les heureux élus c'était que des filles et Stoump (qui est un peu une fille quand même quand il assiste à un concert des dAHU).

Alors que nous dégustions force taboulet, salades de riz, et couquizes mitonnés par Claire (qui joue aussi bien de la batterie -de cuisine- que du biniou des landes), le tout arrosé de vin âprement sélectionnés pour l'occasion sur le critère ultime : la dénomination (en fait je ne me souviens que du "tambouré", mais les autres étaient aussi cocasses), Jean-Louis, de "La cave à Jean-Louis" (le mythique local de répète des dAHUs), le Jean-Louis, donc, est entré dans le bar avec son catalogue manufrance et a tenté de refiler à Benoit des caisses en soldes et en polypololopropylène in-ca-ssa-bles pour y ranger ses fûts (les fûts dans les caisses, jusqu'ici tout va bien). Voyant que sa démarche n'intéressait que moyennement le batteur malgré l'offre pourtant exceptionnelle, notre Jean-Louis tenta de fourguer un lot de 600 médiators à Topine pour un prix tellement dérisoire que moins cher, c'est gratuit. Mais hélas, le régime alimentaire du guitariste étant plutôt tourné vers des choses comestibles, il ne voyait donc pas trop ce qu'il pourrait foutre de deux kilos de plastoc découpé en rondelle ; l'offre pourtant fort alléchante essuya un nouveau refus. Et c'est vers Manu des asskro que le vrp vip se tourna en désespoir de cause, comparant désormais les qualités musicales respectives de la trompette à cinquante euros achetée la semaine dernière et du trombone à coulisse à trois mille euros en mega promo page 172. J'aurais dû enregistrer, je manque cruellement d'a-propos !

Ya pas à dire, c'est quand même la meilleure soirée que j'ai passée depuis belle-lurette ! "On a pas tous les jours dix ans", okay... mais une fois par semestre c'est jouable ? Non ? Alleeeez...


J'y étais j'ai tout vu, j'ai tout filmé (ou presque..)
- Les photos de la soirées
- Les vidéos du set des dAHUgAROU
- Les vidéos de Homard et les Sheriff (part ouane)
- Les vidéos de Homard et les Sheriff (part tou)

mardi 15 avril 2008

Homard et les Sheriff - Le cover set part ouane

Quand les dAHU sont mal garous ils se transforment en Homard et plutôt que d'assassiner d'innocentes jeunes filles avec des problèmes de conjugaison, ils préfèrent ressusciter de coupables vieilles (plus ou moins) chansons du répertoire pounke. Soirée quiiizzzzzz karaoké à l'Autan pour la seconde partie de l'anniv des 10 ans de dAHUeries toulousaines. En ouideo sur votre teub préférée !





La seconde partie du Homard ce sera pour demain.

vendredi 11 avril 2008

10 ans de dAHUs.. la première salve vidéo !

Ca se passe de commentaires (enfin, sauf si vous voulez lâcher les vôtres comme on dit chez les jeunes)... la première série de ouidéos est en ligne sur youteub...

mercredi 9 avril 2008

10 ans de dAHU.. en attendant les oui-ouidéos..

.. v'là déjà les tofs.

Tout y fût exceptionnel ; le concert, le public, le taulier. Comme j'ai filmé les trois quart du temps, forcément, j'ai pas bésef de photos, mais elle sont dores et déjà visibles.. histoire de prolonger encore un peu ce pur moment de bonheur. Et ça, mine de rien, c'est merveilleux, c'est leboblog, c'est le bonheur.

vendredi 1 février 2008

Mise à jour de Radiokipu.. (et de Youteub aussi)

On peut pas vraiment dire que ce début d'année soit super fructueux en postage de billets, certes. Mais quand ça veut pas, ça veut pas. Pourtant j'ai un calepin d'une demi-tonne (j'exagère à peine) qui se noirci régulièrement, mais bon, au moment de graver ça sur le cyber-marbre je suis pris de violents spasmes accompagnés de brusques vomissements et de migraines fulgurantes. J'ai pas trop envie quoi.

(Parfois je me dis que ce monde ne mérite pas de me lire, alors, dans ces moments-là, dépité, je décide de remettre mon existence dans les mains du destin, et de jouer ma survie à la roulette russe) (avec un flingue à eau acheté cet été qui n'a servi qu'une fois et qu'est déjà tout pété) (ce qui explique aussi un peu probablement mon état d'enrhumé permanent et ma surconsommation d'actifed)

Cela écrit, c'est pas parce que je poste rien, que je n'en pense pas moins.(cette phrase ne veut rien dire, j'en ai bien conscience). Et pour preuve, j'en veux cette mise à jour de radiokipu ! (celle-là non plus d'ailleurs) (on dirait qu'il ya les bons mots, mais pas au bon endroit). Bon okay une demi-douzaine de morceaux frais paumés au milieu d'une quarantaine d'autres qui commencentà sentir le déjà-ouï (et bacri) c'est pas le byzance des tympans, mais que voulez-vous, la balayette c'est un peu une connexion de bras cassés avec un champ de poils dans la main (en fait je suis sûr que les autres ont paumé les codes d'accès au ftp et qu'ils osent pas me les demander de peur que je les engueule comme du poisson pourri qu'ils auraient mieux fait de bouffer ; ils auraient plus de mémoire). Et donc parmi les nouveautés sur Radiokipu (la radio du bonheur qui sent bon), il ya :
- un piti Loikaemie. Passqu'ils seront en concert à paname le 19 février. "Rock'nroller Johnny mit dem fettigem haar / Du bist ja so cool / Hurra hurra !"
- un Cadavres dans le placard, qui chante à tue-tête que t'as une vie de marde. "Il faut imaginer Sisyphe heureux" qu'il disait l'autre... LeBoblog, c'est un peu le blog du bonheur de Sisyphe et Radiokipu c'est la musique du bonheur de Sisyphe. Parce que l'absurde c'est merveilleux, LeBoblog c'est que du bonheur.
- un IT qui téléphone maison pour leur dire que s'ils viennent le chercher, il les attendra avec un doigt sur la gâchette du gun (ou les mains derrière la tête, mais l'idée c'est plutôt le gun). Une reprise qui déchire. Autant je suis pas fan du groupe autant cette reprise..
- un Zbeb (c'est pas sale, c'est marseillais) qui pète l'émeute.

Et aussi du Conflict (moi The serenade is dead, il me retourne à chaque fois ce morceau) et du Happy Kolo (Pur pork'haine roll live, une sorte de réponse lapidaire au 7h23 des Cadavres quoi).

Et sinon, pendant qu'il ne se passait rien sur ce blog, j'espère que vous avez noté les nouveautés de Youteub, parce que là il y a quand même eu de quoi faire.Fabien nous a mis quelques petites vidéos bien sympatoches, dont celle des Bad Nasty. Ce groupe, j'aurais du le retransmettre sur le net lors d'une soirée aux Vignolles... et je suis arrivé un peu à la bourre. Pas grave me suis-je dit, vu l'affiche, ils vont pas jouer en premier. Ben si. Ils ont. Et c'est donc avec Los Foiros que j'ai commencer la retransmission ce soir-là.... (hum)... bon, bref, je les avais jamais vu, les punkers lorrains. Mais j'avais carrément bien aimé les deux morceaux du split avec Dick Spikie. Et surtout "Don't forget to forget me", écoutez plutôt (c'est le copain de carla)..


Et en live et en images qui bougent ça donne çà..

Et pour finir ce billet dans la joie de la bonne humeur, un chtit Guarapita, au Chaudron (et sur Youteub, bande de privilégiés que vous êtes). Ca se passait le 12 janvier dans un coin paumé de l'Aube, et c'était l'heure de l'apéro. Distribution de Guarapitaaaa et ... "wooock on the wooooof !!"

samedi 5 janvier 2008

En passant.. MAJ Radiokipu et Youteub..

J'ai updaté la radiokifouette..
- 13th Hole. Découvert sur la compile Breizh disorder vol6. Je comprends pas trop les paroles, mais la voix à l'américaine de la chanteuse (je crois qu'elle est italienne), le style retro un poil bruitiste avec des ptits choeurs bien placés, je trouve ça bien cool (par contre au bout d'une demi-heure, ça doit être gonfle-figue.. mais sur un morceau comme ça, ça passe nickel).
- Garage Lopez - Mon coeur s'envole. Sur la compile "Mort aux Ludwig". "Tu vas finir chez bondage j'te dis!".
- Leftover Crack - Gringos Son Puercos Feos. Un titre bien torché. Comme d'hab avec Leftover, faut se faire à la voix.. mais une fois le cap passé, c'est un pur plaisir.
- Punish Yourself - MQVPHVDF. Un vieux titre de la compile Capitole Hardcore 97... histoire de patienter en attendant la compile 2007 qui dev(r)ait sortir il ya (sous) peu.
- Tagada Jones - urgence. Un morceau de leur premier album qui vient d'être ré-édité chez enragé. Un grand merci à Seb des VS qui m'en avait causé... et c'est vrai le early Tagada c'est de la super balle.

Il y a aussi le Punk Unity des Filaments et Attack de Yo Pizza Jump, passque ça me trottait dans la tête. Ouala.


Et sur Youteub, vous y trouverez le tout chaud clip d'Edouard Nenez et des princes de Bretagne.



Ainsi que la dernière salve twist'n punk'nrollesque de la soirée d'ouverture du squat "le petit théatre des Capsuleurs"... the Brigitte Bop Orleans Twist Team, themselves...




Enjoyez les noeils et les noreilles !!

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