LEBOBLOG

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samedi 25 août 2007

Furaya - Live in Béziers

Comme annoncé précédemment, j'ai fait un court passage au fuck féria de Béziers. En arrivant, le groupe sur scène hurlait hurlait "pas de justice pas de paix!". Rhoo, les Pékatre ont acheté un batteur? Ben, non, c'était Furaya, groupe de Narbonne qui fait dans l'autoproclamé hip-hop hardcore (c'est du lofo en plus velu quoi). Perso moi j'aime bien, c'est ultra énergique, les deux voix ont des timbres différents qui se répondent et boostent la machine. Comme dirait Benjamin Franklin, ya du potentiel !
En attendant qu'ils aient autre chose qu'une sucette pour en savoir plus, vous pouvez mater une interview du chanteur, et enjoyer vos pupilles devant ce magnifique live (le son est pas tip top et pensez à éteindre vos lumières, c'est sombre, comme souvent) que je viens d'ajouter sur Youteub.

vendredi 17 août 2007

En passant par le Fuck Féria..

(au départ j'avais intitulé ce billet "Comme une envie de Béziers", et puis, probablement victime d'un reflux -momentané je vous rassurre- de mauvais goût, j'ai aseptisé)(je ramollis)(en un seul mot! ya pas de corrélation.. voyous!)

Comme je vous l'avais subrepticement fit comprendre lors d'un post précédent, l'auteur de ces lignes est en vacances. Et comme chaque été, il quitte ses pénates sud parisiennes et s'en va quérir repos et sérénité dans la ville rose (là c'est plutôt un temps de merde, mais passons). Habituellement la question du trajet ne se point sentir, mon affinité naturelle pour la ligne droite ayant tendance à supplanter toute velléité de rigolade en matière de navigation autoroutière. Mais cette année, non. En fait, j'avais prévu de passer par Lorient (qui comme son nom l'indique se trouve à l'ouest), voir son concours de coiffure à la marge simpson et son défilé de musiciens en jupette. Probablement qu'une boite de doliprane et quelques boules quies auraient été nécessaires à la survie des rares neurones qui hantent encore ma caverne inter-auriculaire (comme le disait woody allen(*), "a gentleman is someone who knows how to play bagpipe, but who does'nt"), en attendant une régéneration vespérale insufflée par le king de la Bretagne, Edouard Nenez (qui jouait gratos dans un troquet) ou par les décibels rageurs d'Oi Polloï épaulés les Ramoneurs de Menhirs (qui jouaient aussi dans un troquet, kek part). Mais comme le flan ne se démoulait pas sans accroc, j'ai préféré changer d'itinéraire. Disons que dans un autre style, le trajet Chablis, Nuits-Saint-Georges, Tavel, valait bien qu'on lui accordât les kilomètres en sus (pas que de la glace) pour rejoindre Toulouse.
Ce fut fait.
Mais là où ça commence à avoir un rapport avec la choucroute de ce blog (parce que bon, jusqu'à présent entre un méga festoche folklorique évité et les champs-élysées de bourgogne, c'est pas vraiment dans la ligne éditoriale), c'est qu'entre Tavel et Toulouse il ya Béziers. Or, actuellement c'est pile-poil dans la féria. Et qui dit "féria", dit "fuck féria" (si, si). Comme ce serait un peu con de passer dans le coin et de pas s'y arrêter... ben je m'y arrête (et pourtant je suis pas la moitié d'un con) (mais personne n'est à l'abri d'un éclair de lucidité). Evidemment, on a beau être mardi souer, impossible de se garer en ville, la moitié des rues est bouclée, c'est un peu la mémerde. Et la seule indication au sujet du lieu du concert c'est "sous le pont-canal". Supaire. Bon, vu la gueule du patelin sur la carte, si on prend direction Narbonne on devrait finir par trouver (et si on trouve pas, ben au moins on se casse du bled). En passant devant un campement de bus pourris et de punkachiens, je me dis que je dois plus être très loin. Effectivement.
Je finis par trouver le lieu même du concert, qui est bien sous la voûte d'un pont (comme quoi l'indication, si elle pas très instructive est au moins exacte :o)). Double avantage : le son est bon, malgré une sono assez sommaire. Et comme c'est en bordure de l'Orb, le concert est à l'abri d'une éventuelle charge policière. Cela dit, ça fait huit ans que le "fuck féria" a lieu, si la mairie voulait faire de la prévention anti-punk, je pense qu'elle pourrait s'en donner les moyens sans trop de problème.
Bon moi perso je pensais que le "fuck féria" (je n'y avais encore jamais mis les pieds) était une sorte de contre-festival, un évènement "engagé" pour marquer le coup et protester contre la tenue d'une féria. Genre je m'attendais à quelques stands d'asso, des tracts.. Pas même. Le "fuck féria" c'est un rassemblement estival de travellers, en marge de la féria de Béziers, avec des concerts gratos en soirée. Je suis arrivé à 23h, c'était Furaya. Le premier groupe. Tain. Bon. Je voulais voir Fiction Romance, et bien ce sera pour une autre fois. En attendant j'ai pris quelques tofs de Furaya, la plupart sont ratées (avec les voutes, le flash ça faisait n'importe wak). J'ai aussi une ouidéo, je la mettrais sur Youteub quand je serai plus en 56k. Sinon, Furaya c'est du metal-rap de Narbonne, bien véner, j'ai bien accroché. Enfin, ce serait pas du luxe s'il faisaient deux morceaux avec un seul parce qu'ils ont tendance à s'éterniser velu. Ils jouaient devant vingt personnes, mais ça il fallait un peu s'y attendre...
Et sinon, pour l'anecdote, quand je suis arrivé, j'ai traversé le lieu pour me retrouver face à la scène. Comme de toute évidence c'était pas Fiction Romance en train de décibeller et que je ne connaissais aucun autre groupe (enfin, c'est ce que je croyais) , j'avise deux gars en train d'avaler un sandwich et je leur demande s'ils savaient qui était en train d'officier. Ils ne savaient pas. Mais par contre, eux me connaissaient. "On s'est rencontré à Cabrespine. T'avais pas aimé notre groupe". Ah. Euh?  "Nasty Froggys". Oups. Et en plus dans la chronique j'avais sorti une connerie sur les batteurs qu'ont pas d'humour après avoir dragué la copine de leur batteur justement.
Le bon sens me suggéra de m'éclipser.
Le plus drôle c'est que je me souvenais absolument pas du groupe et du pourquoi j'avais pas aimé. Illegal process, Prohiber, ouais j'avais pas accroché non plus, mais je savais dire pourquoi. Les Nasty Froggys j'en étais incapable. Marrant.
Cela dit, je ne saurais pas si mon avis à leur sujet a évolué ; j'ai attendu la fin de Furaya et j'ai tracé.

Furaya



(*) non, woody allen n'est pas une distribution linux, couché bob ! 

mercredi 8 août 2007

Le choix dans l'update


Maintenant que les outils sont (relativement) en place.. yapuka.
J'ai donc.

Sur Youteub, ajout du vidéo-clip live de "Dirua" (l'argent), de nos skacore basques préférés, les Skunk, enregistré au Havana Café de Tolosa. Le skeud "Glitzak/les clès" (leur dernier en date, sorti chez Crash) contient ce petit bonus qu'il serait dommage de ne pas vous faire découvrir. 


-la vidéo sur Youteub-


Avec cet album (Glitzak, donc), il y avait un CD bonus contenant 6 titres live enregistrés eux aussi à Toulouse au Havana Café. 6 bombes. Du concentré énergétique, des morceaux qui montent en puissance et qui explosent en orgasme de décibels, du très bon son pour une très bonne scène. Je vous met "Haizea salgai" ("Le vent à vendre"). Le crescendo de la mort...

Salgai ta erosgai dago dena,
bizirik irauteko beti ordaindu behar
Ez dago ezer dohainik iada,
ez dago ezer.





Sur LePhotoBoblog, je viens de mettre les tofs du Festival de la bière de Dompaire. Ce coup-ci, il manque plus que la (na)chronique...

Vroum

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