LEBOBLOG

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lundi 1 septembre 2008

[cinémaaa] The dark knight (le dernier batman quoi...)


Réflexion numéro 1 : Je croyais que Mickael Caine était mort, et je trouvais que son remplaçant l'imitait pas trop mal.

Réflexion numéro 2 : L'Ipod prochaine génération  va déchirer. Si tu  laisse dans la loge du concierge, quand tu t'appelles tu fais sauter les plombs de l'immeuble. C'est pas très très utile, mais on peut faire des blagues super rigolotes.

Réflexion numéro 3 : Les traducteurs ils sont moyen cool. Lors du face à face final entre Batman (justicier masqué) et Harvey Dent (justicier pas masqué), alors que la tension est à son comble, la gravité du moment est presque palpable.. Batman dit à Harvey : "La ville a besoin de toi. Tu es le meilleur d'entre nous". Eclat de rire.


samedi 23 août 2008

Les daubes du week-end : Wall-e et la Momie

Oui, oui ce billet paraît avec une petite semaine de retard, mais honnêtement, tout le monde s'en fout...

WALL-E

Que ce soit bien clair, Wall-e (prononcer ouali) est une daube intersidérale et l'unanimité louangeuse qu'il suscite est absolument incompréhensible.




Une fois la séance terminée, on se demande encore comment il est possible que Libé, Brazil, les Inrocks, Chroniqu'art.. soient tombés d'accord pour encenser un Disney. Bon okay, je ne suis pas adepte des dessins animés, et celui-là visiblement d'un point de vue graphique il déchire. Wall-e est tout mignon comme un chaton sur un blog de fille et sa copine ("eveuh") ressemble à un oeuf armé de lance-missile (mais sinon elle est cool).

Bon. Sans déconner. C'est long, c'est pénible, c'est prévisible (péniblement prévisible d'ailleurs) de bout en bout, et finalement complètement idiot.
En résumé, le monde (c'est à dire les gros américains, comme d'habitude) a tout pollué la planète. Mais vraiment tout. Et comme c'était plus vivable, ils sont partis dans l'espace à bord de gigantesques vaisseaux, en attendant que ça aille mieux. Pour que ça aille mieux ils ont crée Wall-E, un robot programmé pour faire des cubes avec les ordures. Sans rire. Y'a plus personne sur terre qu'un robot tout pourri (mais kro meugnon) qui fait des cubes avec les poubelles.
Dans l'Axiom (la ville de l'espace, avec les humains exilés depuis 700 ans), les américains sont toujours aussi gros mais ils ne savent même plus marcher parce qu'ils ne quittent plus leur fauteuil tout automatisé. Ne me demandez pas comment ils font pour se reproduire et faire caca, c'est un Disney, on y fait pas caca et les enfants naissent dans le potager. Quant tu les vois, tu te dis de suite que le film est financé par le ministère de la jeunesse et des sport. "Faites du sport, mangez des fruits et légumes", voilà en substance la morale du film. Et si d'autres messages se cachent derrière ces foutus pixels, il va falloir me dire lesquels. Des hommes qui abandonnent leur planète après l'avoir surpolluée, pour habiter un vaisseau spatial, bateau de croisière idyllique où ils pourront passer le reste de leur vie à rien glander tout en continuant de consommer, et se muter peu à peu en sacs de viande amorphe, auront subitement une prise de conscience collective grâce à un ramasse ordure et une plante verte. Supaire. Il n'y a pas de message, il n'y a rien. Le dessin animé ne fait que surfer sur la grande mode du moment, le fourre-tout ultime de la "pollution de la planète", sans savoir quoi en dire. A aucun moment il n'est suggéré, par exemple, d'arrêter d'acheter des merdouilles (comme des peluches Wall-e, des porte-clés Wall-e, des suppos Wall-e...).

Si vous avez manqué le début. C'est pas grave.

Bon, alors, Wall-E est un robot qui ramasse les ordures et en fait des cubes. Comme il marche à l'énergie solaire, il s'arrête jamais. Tous les matins il prend sa gamelle, il va bosser en amenant Spot, son animal de compagnie (un cafard), de temps à autre il garde un briquet, un rubis'cube, une cuillère, et le soir il rentre du boulot dans son hangar aménagé avec une télé et après avoir soigneusement rangé les objets qu'il a récolté, il regarde "hello dolly" sur son magnétoscope. Ouala. Vous l'avez deviné, Wall-E c'est Charlot avec des chenilles. Et quand débarque "Eve" (l'oeuf avec des diodes et des flingues), on aura droit à la sempiternelle séance de drague entre le monsieur maladroit (mais tout mignon) et la belle amazone.
Tout le reste du film est à l'avenant ; empilage de déjà-vu, litanie de clichés de scénario (et je ne parle pas des incohérences basiques ; une planète sans plante alors qu'il pleut et qu'il y'a du soleil, un vaisseau spatial qui tangue...). Tout dans ce film est horripilant.


LA MOMIE

On va faire vite. La première "Momie" était plutôt cool parce que c'était une parodie d'Indiana Jones. Le troisième volet se prend au sérieux et c'est nul. C'est pas drôle, c'est mal joué, le scénario est abracadabrantesque (et vas-y que je te fais sauter un temple tibétain, et que je te sauve les gentils grâce au renfort d'un troupeau de yéti, et que j'enfile les perles de genres -la vie éternelle, les gardiennes du secret, les zombies...). Un bon gros navet quoi...

lundi 7 juillet 2008

The Diarrhée of the Dead

Le dernier film de Roméro est pénible. Il n'y a pas d' autres mots. Ca glose et c'est complètement à côté de la plaque ; va falloir qu'il arrête papi, il va finir comme Costa Gavras à réclamer qu'on régule internet à la mode pékinoise.
Déjà formellement, les cannibal holocaust's like, caméra au poing, ça commence à fatiguer les rétines. D'autant que les incohérences techniques ont tendance à me taper sur le système nerveux et me faire direct sortir d'un film (si d'aventure j'y étais entré). Pour Cloverfield, le mec filmait encore pire qu'un triso pochtronné, dans [Rec] on voyait le rembobinage, et dans Diary Of The Dead on aperçoit le voyant de batterie qui clignote. Si vous avez le voyant de batterie qui clignote sur vos films de vacances, hésitez pas à m'envoyer un fax. Passons. C'est nul mais c'est pas le pire. Le pire c'est que papi Roméro est tombé sur un des vidéo-gag planétaire (genre youtube), et qu'il en a déduit, eureka, que tout le monde était devenu journaliste. Youpi ! Alors il a décidé de faire un film de zombie pour annoncer sa fulgurance. Et allez, je prends ma révélation avec une pelle, je la coule dans une bétonnières de platitudes (on est tous des voyeurs qui préféront filmer plutôt que de porter assistance, tout ce qui n'est pas filmé n'existe pas,etc...), je dilue dans deux tonnes de verbiages et j'obtiens une heure trente d'imbécillitésen voix off et dialogues indigents.
Papi nous gratifie au passage d'un superbe long plan publicitaire pour le réseau social de News Corp, "Myspace.com" (et ouais...). Véridique. C'est le seul placement de produit que j'ai remarqué. Mais bon, celui-là je pouvais pas le louper, non pas parce que je suis un fervent anti-myspace, mais parce que le plan qui montre l'ordinateur portable affichant la page Myspace dure vraiment longtemps (et inutile de préciser que sur la page myspace du réalisateur il n'y pas l'ombre d'une bannière de pub ou d'un ad google.. la société de consommation c'est dans son deuxième film qu'il la dénonce Roméro, pas dans celui-là). Et qu'en plus d'être (inter)minable, la scène est accompagné d'un discours on ne peut plus positif, puisque c'est le seul moment du film où le cameraman fait changer d'avis sa copine, qui est aussi la voix off, et donc la porteuse du message moralisateur (la voix de la raison quoi), avec cet argument imparable (de mémoire, j'ai pas le script): "Nous avons eu 72638 clics en cinq minutes !! Grâce à Myspace Internet, les gens du monde entier savent comment on arrive à survivre !" Si ça c'est pas du spot de pub efficace, coco ! Cette séquence est quasimment un clip autonome tellement elle arrive comme un cheveu sur la soupe dans le contexte. Romero le "gaucho" en train de refourguer de la publicité en loucedé pour Ruppert Murdoch, chapeau l'artiste.
Roméro est un adversaire de la "vieille" institution socio-économique (le racisme, les grandes surfaces..), il est complètement à côté de la plaque avec le net. Et comme tout ce qu'on ne comprend pas inquiète et attire ; Romero est attiré et inquiété. Alors il raconte des conneries ; au milieu de l'apocalypse un obscur apprenti-réalisteur fout une vidéo sur myspace et cinq minutes après il a des dizaines de milliers de visites. Bien sûr, c'est évident ; en pleine guerre mondiale les internautes du monde entier vont surfer sur myspace. Peinards. Les mecs ont des mort-vivants dans le jardin mais ils vont surfer sur le net pour mater les vidéos des autres à l'autre bout de la planète... voila voila voila... De toutes façons ces délires techno-enthousiastes seront totalement pris à contre-pieds vingt minutes plus tard, quand la voix off nous clichètera un truc du genre : "avec internet on est tous des journalistes, on s'inonde de vidéos, il y en trop, tous les messages sont brouillés, au final tout ça n'est que du bruit"... gnagnagna.. Evidemment si tu confonds Youtube et CBS, tu risques d'être un peu perdu au niveau information, mais était-ce nécessaire d'en faire un film?

Bref, Diary Of The Dead c'est un Cannibal Holocaust qui dénonce vidéo gag. Pénible, je vous disais...

dimanche 4 mai 2008

[cine] Iron man

Audi propose à Iron Man toute une gamme de véhicules spécialement étudiée pour ses besoins personnels et ceux de son casting. Si vous êtes un playboy milliardaire de l'armement et que vous souhaitez vous rendre rapidement à une soirée ou à votre jet privé, Audi met à votre disposition son modèle R8, qui va tellement vite que votre esclave homme de maison porte bagage qui roule dans une caisse de merde sera obligé de prendre un raccourci par mulholand pour arriver pas trop longtemps après vous (sinon c'est le metteur en scène qui aurait fait la gueule). Si vous êtes une mère de famille soucieuse de sa charmante progéniture, Audi vous propose une familiale confortable au système de freinage surpuissant grâce auquel vous éviterez de justesse l'accident contre le terrifiant adversaire d'Iron Man. De plus son moteur d'une époustouflante robustesse est le seul qui puisse venir à bout d'Iron Man ; si d'aventure, par une cocasserie géniale de scénario (genre vous êtes tellement effrayée que vous appuyez comme une dingue sur l'accélerateur quand on vous soulève à dix mètres de hauteur) vous vous trouviez face à votre héro favori, celui-ci n'aurait d'autre solution que de glisser sous la voiture, car si Iron Man explose un F16 en plein vol, il ne peut arrêter une familiale de la marque Audi(tm)(c)(r).

A part ça un twist de scénario à la con (les plus méchants en fait, c'est pas ceux qu'on croit) permet au réalisateur de faire passer le bon gros message habituel sur les arabes terroristes (d'une abjection sans cause, nuls, manipulés) qui font régner la terreur sur une pauvre population incapable de se défendre mais heureusement Iron Man est là pour rendre la justice (américaine), en livrant l'oppresseur désarmé à la vindicte populaire.
Ouais, ça sent pas la rose au niveau du message quoi.

Si je croise une R8, je lui tague sa gueule au feutre indélébile : "iron man ça pue du cul"

J'ai aussi vu Rec ; je suis pas aussi catégorique que Melvin, mais je suis pas loin d'en penser pas moins (faut aimer les têtes à claques, les gens qui braillent et les effets pseudo-horrifiques à deux balles quoi...)

dimanche 13 avril 2008

[cinéma] Crimes à Oxford

En fait dans l'histoire, le seul vrai crime, c'est le film.

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lundi 31 mars 2008

[cinéma] L'Orphelinat

La scène finale est toute pourrite.

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dimanche 9 mars 2008

[cinéma] Rambo / Taken

Va falloir songer à renouveler le stock de figurants ethniques..

John Rambo. Ancien soldat d'élite et véritable machine à tuer (mais sympa), John Rambo coule une retraite paisible en capturant des serpents venimeux et en filant du poisson à des moines shaolin. Mais, ah lala, sa copine, une fille naïve qui ne se rend pas compte à quel point ce monde est dangereux, se fait capturer avec ses potes bénévoles humanitaires par la terrible junte birmane dont le principal loisir est la course de catholiques dans des rizières parsemées de mines antipersonnelles.
Sylvester Stallone à environ 90 minutes pour éclater la moitié de la figuration asiatique (l'autre c'est les bons) et ramener (à peu près) tout le monde au bercail.

Taken. Ancien agent des service secrets américains et véritable machine à tuer (mais sympa), Bryan coule une retraite paisible en protégeant les stars de la pop de fans meurtriers et en faisant des barbeuks avec ses potes. Mais, ah lala, sa fille, une gamine naïve qui ne se rend pas compte à quel point ce monde est dangereux, se fait capturer avec sa copine par la terrible mafia albanaise de paris dont le passe-temps favori est l'organisation de bordels clandestins avec des filles enlevées et droguées.
Liam Neeson à 96 heures (mais un peu moins sur la pellicule) pour décimer la communauté albanaise de la capitale et ramener sa fille au bercail.

 

Va peut-être falloir songer à renouveler le stock de scénaristes aussi...

lundi 3 mars 2008

[cinéma] Cloverfield

Si vous avez manqué le début. Pour échapper à godzilla une bande de jeunes se planque dans un magasin Sephora. Après avoir maté les infos sur des écrans plats Philips dans le drugstore à côté ils décident d'aller sur le pont de brooklyn. Mais le chef de la bande à reçu un message sur son téléphone Nokia et décide de faire demi-tour.

Avis de la rédaction. Quand Hollywood décide de contrer l'envahisseur islamique obscurantiste (un alien qui fait s'écrouler des tours à New York, c'est une allégorie à peine voilée) (hu hu hu), il lui oppose une fable fine, subtile, et fortement empreinte d'un progressisme radical ; un prince charmant aidé d'une troupe de loyaux camarades va délivrer une princesse prisonnière dans un donjon.
Mais, ah la la, si l'idée de départ est originale et le concept novateur (un imbécile qui filme les événements au camescope, ça déchire), il faut bien avouer que le résultat n'est pas à la hauteur de nos espérances, et l'on se prend rapidement à espérer que le porteur du camescope ferme sa gueule et qu'il crève la bouche ouverte avec le reste de cette troupe de branquibobognols attractoclaques. En temps normal, un réalisateur parvient tant bien que mal à susciter un minimum d'empathie pour ses personnage. Mais là, non.
Bref. C'est une bouse. Enorme.


lundi 28 janvier 2008

[cinéma] No country for old men



Entrée fracassante dans le bestiaire des tueurs psychotiques ; quelque part entre Keyser Söze, Hannibal Lecter et Michael Myers vous trouverez désormais Anton Chigurh. La coupe de veuch improbable, le flingue de compétition (un silencieux gros comme un obus, qui t'explose la gueule genre chevrotine), l'accessoire mortel (une bombonne de gaz toute aussi improbable que sa moumoute), une manie festive de jouer la vie de ceux qui croisent son regard à pile ou face ("-qu'est-ce que j'ai à y gagner? -tout"), les frères Coen ont fait naître un tueur à gage bien barré qui file direct dans la légende. A l'image du film dans son ensemble : grandiose.

dimanche 25 novembre 2007

[cinéma] La chambre des morts / Dans la vallée d'Elah


C'est dingue le nombre de mères célibataires bonasses qu'il ya dans la police...

dimanche 11 novembre 2007

Cherchez l'erreur

Casting du dernier Cronenberg : Viggo Mortensen, Naomi Watts, Vincent Cassel.

lundi 4 décembre 2006

Borat / The host / Casino Royale / Oai Star

Borat. Chroniqu'art a écrit : "Meet Borat Sagdiyev, journaliste kazakhstanais, qui vous présente son patelin où s'ébattent des pécors consanguins, dégénérés et imbibés de liqueur d'urine de jument fermentée. L'ouverture de Borat est une sorte de visite de zoo, où le touriste ahuri découvre les mœurs locales : lâché annuel de Juifs, concours de prostitution, tape sur l'épaule du violeur officiel du village, un mix de Moyen-Age et d'obscurantisme absolu qui serait, à écouter le film, le lot quotidien de ce vaste pays d'Asie centrale." C'est bien vu, c'est tout-à-fait ça. Et d'ajouter "Sûr qu'il se trouvera quelques abrutis pour prendre pour argent comptant cette caricature folklorique[...]". Ouep, présent. Borat, journaliste vedette de la télévision kazakhe (ou kazakhstanaise, démerdez vous), est envoyé aux states pour étudier les moeurs locales. Le principe du film ; tu prends un candide, Borat, donc, et tu le laches aux usa, et là à travers son regard innocent tu dénonces grave les travers des américains. Borat le journaliste kazakh découvre les escalators, boit l'eau des chiottes, apporte son caca à table, se fend la gueule au milieu d'un groupe féministe à l'idée qu'une femme puisse penser, jette de l'argent à des cloportes qu'il s'imagine être des juifs transformés, piège un député en lui offrant du gateau fait avec le lait du sein de sa femme. Ah ah pouet pouet putain ce qu'elle morfle l'amérique. Bah oui je sais, le film a été récompensé au festival grolandais, c'est d'ailleurs pour ça que j'y suis allé en me disant "ça va être de l'humour féroce, laisse tomber ton impression, c'est la bande-annonce qu'est mal foutue..." Ben non. C'est naze. (oui ya trois scènes qui atteignent l'objectif et font marrer, la bagarre cul-nu, le rodéo texan et le co-voiturage avec les étudiants rébous phallocrates) (putain moi je serais les états-unis je crois que je me relèverai pas). C'est tellement subversif envers les stazunis que la Fox, qui distribue le film,  récolte 68 millions de dollars au bout d'une semaine.

The host. La par contre, la subversion est à peine masquée, suinte de partout. Le film vient de Corée, et bien que peu au fait des positionnements geostratégiques locaux, j'ai comme dans l'idée que les américains considère la Corée du Sud comme un territoire colonisé. Machiavélique, inconscient, inhumain, l'Empire en prend pour son grade. Considerez que le monstre est une métaphore de cet empire colonisateur, et la scène finale prend une saveur toute particulière... Quant aux héros, ils sont superbes. Une famille de bras cassés magnifiques (un grand-père gérant d'une boutique de bouffe au bord du fleuve, un père narcoleptique total à l'ouest, une tante tireuse à l'arc trop lente pour être championne, un oncle alcoolo "diplomé chomeur" et irascible) qui vénère la petite Hyun-seo. Qui va se faire rapter par le raptor de service. La famille va partir à sa recherche. Franchement terrible à tous points de vue (ça manque un poil de frisson et ya trop de violons, mais c'est vraiment pour dire du mal), on se marre (au premier et deuxième degré, ya des scènes vraiment tordantes, des repliques qui fusent, un chouette mélange tout ça), on flippe, on cogite... bref, c'est du très bon.

Casino Royale. James utilise un sony erickson(c), tapote sur un sony vaio(c)(p) et porte une montre omega(tm). A part ça, le dernier jambon est parfaitement comestible. Ici on troque le flegme british pour une certaine idée de la classe américaine. "Le monde entier saura que tu es mort en me grattant les couilles". 


"Si on buvait moins d'apéro / On s'rait les rois du rock'n roll !"... Et entre deux séances de cinoche je suis tombé sur "Va à lourdes", le dernier alboum des Oai Star (avec des vrais morceaux de Massilia Sound System dedans). C'est marrant, c'est le ragga-dub de Massilia qui percute un peu tout les styles (de l'électro metal reggae au rock, en passant par le punk ramonesque et le folk), alors au final c'est jamais chiant. La greffe prend pas toujours de manière super convaincante, mais la tchatche qui sert d'élément de base fait passer toutes les potions de manière au moins sympatoche. En revanche, l'objet vendu dans les bacs est un véritable appel au téléchargement ; un pauvre digipack, pas d'artwork, pas de livret.

Allez hop, comme le dit si bien pujadas ; "un morceau d'actualité"....



dimanche 27 août 2006

[cinema] Le vent se lève (Ken Loach)


C'est pas terrible.

mardi 1 août 2006

[Cinéma] Ils

Hier on a vu "Ils". C'est rijolo. Si tu rajoutes un "p", ça fait "pils". Et à l'envers ça fait "slip".



Ouala.

samedi 22 juillet 2006

Orwell et Hemingway en Catalogne / Sin Dios, "Un pueblo en armas"

Mercredi soir, pendant l'émission VGLP, au cours de ma séance de propagande mensuelle pour l'organe provisoire de l'internationale erroriste CQFD, j'ai causé du fort instructif article "Orwell en Catalogne". Dans sa colonne d'érudit (tagada tsoin tsoin), Anatole Istria rappelle l'épopée espagnole de l'écrivain.

"[...]Orwell se rend en Espagneà 33 ans pour "combattre le fascisme". Il n'y vient ni en écrivain, ni en analyste politique déjà convaincu des enjeux en place[...] Dans un premier temps, il projette vaguement de s'engager dans les Brigades Internationales, mais il renifle très vite leur inféodation au Komintern. Fort de son expérience dans la police en Birmanie (un des tourments de sa vie) il devient caporal dans une milice du Poum.[...]"

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