LEBOBLOG

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vendredi 18 avril 2008

[Compte-rendu] Les 10 ans des dAHUgAROU - L'Autan (Toulouse), 5 avril 2008

On n'a pas tous les jours dix ans. Arf. Bon. Je m'étais promis de ne pas commencer ce compte-rendu avec cette phrase toute nulle; je tiens jamais mes promesses. Je suis une looze. Un born to looze punker. Poue-pouet. Déjà, à la base, j'avais décidé de ne descendre que pour le week-end. Me fallait juste un billet d'avion aller simple comme bonjour. Ou au revoir, en cette période cela dépend beaucoup de la validité de tes papiers. Chez Air-France sa mère une aller simple c'est 330 euros, soit deux fois plus cher qu'un aller-retour. Si, si, vous pouvez vérifier, chez air-france quand tu divises le nombre de trajets par deux, tu multiplie le prix par quatre. Je ne sais pas si le mec d'Air-France chargé d'établir les tarifs va remporter la médaille de la connerie tant la concurrence est rude, mais pour la médaille Fields, c'est mal barré. Et sur zizijet, c'est un peu moins du vol (dans les deux sens du terme). Autant se taper le trajet en caisse, n'est-il pas? Bon pour un week-end c'est un peu naze je vous l'accorde. Alors autant se prendre une semaine de vacance, descendre hors wikande, et faire le plein à Cahors. ; on y trouve des pompes de facture avenante (et salée aussi) (mais c'est pour la bonne cause). Comme dans le cul de l'abFabia y'a plus de place que dans la soute d'un airbus (je précise à l'attention des conos graveleux que l'abFabia est la voiture officielle du boblog et de la CCMPP) je prends le matos de retransmission, dès fois qu'à l'Autan y'ait de l'internet qui s'enfile. Ce qui s'avérera aussi encombrant qu'inutile, mais quand on va à toulouse, on fait pas les choses à poitiers (cot-cot) (oui, en l'honneur des dAHUs, les "pouet-pouet" seront remplacés par des "cot-cot").
Après 680 bornes d'A20 (voir figure 1) entrecoupées de nationale 20 (voir figure 2), j'arrive en sud-ouestie.


Figure 1


Figure 2


Je ne vous raconterai pas ce que j'ai fait (ce que l'on m'a forcé à faire) le vendredi soir ; ceux qui savent (sont des bâtards) ont un dossier ça comme sur ma gueule. Enfin bref, heureusement qu'à huit heure du mat' les perdreaux sont rentrés au nid ; j'ai pu rejoindre mes pénates sans passer par la case zavezbu/souflezladedans. Cela dit, le samedi j'étais frais comme un gardon moisi et j'ai arrivu pas super en avance à l'Autan. De toutes façons y'avait pas le woufi ni la place de foutre des micro (ou alors dans mon cul mais c'est un peu la merde) (ah oui oh ça va, je vais peut-être pas le laisser ça). Alors je pose mon bordel à côté des amplis, et décide d'aller snober une cousine ariégeoise au second degré (nan j'ai pas dit que les ariégeois comprenait le second degré, je veux juste dire que oh et merde).. Au passage j'en profite pour ignorer Manon et ne pas voir Jul Medef ("mais si il y était cono, tu l'as même filmé !"... ah putain là c'est plus un problème de lunette, c'est ce qu'il y'a entre les branches qu'il faut remplacer !).
Les dAHUs sont chauds (et ils ont grave les miquettes), c'est leur dix ans.
C'est leur soirée.
Tout est réglé comme du papier amuse hic (cot-cot). Brassens'not dead (c'est le nom du sonoman, c'est marqué dans son dos) envoie l'intro. Les répliques cultes des Tontons flingueurs sur la musique de Mon nom est personne.


 

Fin de la séquence, et sur le célébrissime "Happy birthday to you" de Lino Ventura, le drap "dAHUgAROU" somptueusement bordé de léopard (lo dahu a bien kiffé les lopettes) se soulève, les reusta du soir entrent en scène, c'est le délire dans le public. Quatre dAHUs costardcravatés sur chemise blanche, lunettes noires et feutres vissés sur le crâne ; les blues brothers étaient quatre (dont deux en short) et faisaient du punk rock des collines. Et pendant que l'intro balance la St Raoul (le cri qui dessaoule) le groupe s'installe sur scène. Le drap aussi. L'émotion était trop intense, à la Saint Raoul tout le monde s'écroule, le décor avec. Pas grave, on enchaîne, on fait péter la cuve à propergol au chalumeau oxhydrique, burn toulouse burn ! intro garageuse et wack'n woll no limit, la soirée arianniverseraire vient de calciner son pas de tir, le groupe a mis les gaz pour un vol qui n'a rien de stationnaire.
Revisitant dix ans de discographie, le groupe enquille avec une égale jovialité les pièces de musée et les inédits. Filmer le set tourne parfois au véritable calvaire ; pas seulement à cause de la tendinite insidieuse qui se fait menaçante (un punk rock elbow, la classe), mais parce qu'il faut réprimer l'envie de secouer la tête comme un malade et de sauter comme un con kangourou.
Le set se finit sur Feignasse (dont l'intro à base de Oi! Oi! est assez surprenante). Le public en furie réclame Les Poules (bien que de toute évidence il ne les aime pas), il ne les aura pas. A la place il aura du homard. Et des Shériff. Tout de suite après la pub le quart d'heure local, cong.


"A soirée exceptionnelle, mesure exceptionnelle !", annonce Topine. Le taulier à joué le jeu ; histoire de faire encore monter la pression pendant l'interlude, la bière est à 1 euro.
Le temps de transformer un dAHU en crustacé, et c'est une tripotée de stars (bientôt) mortes qui débarque sur la scène. Clau-Claude Françoué, Jacques Dutrong, Didi Criverz, et Renaud Séchian ; le Homard a la grande classe armoricaine ! Et ça démarre en trombe (quoi de plus normal après une rafale de bières en solde que d'avoir un pied dans la trombe) (cot-cot), avec une double reprise légitime des Sheriff. Qu'on se le dise, Homard c'est un concept qui tchue ; un all dead stars cover band punk with living stars guests. Car en plus des quatre vedettes desséchées du début (sous qui se cache un putain de bon groupe qui fout un putain de dawa), qui enquillent les reprises cultissimes (existence saine, ilot amsterdam, on nous cache tout, etc) viendront se joindre des reustas internationales à la gloire incontestée, de Sainte Foy de Peyrolières à Castelginest, de Montastruc la conseillère à Cintegabelle (où leurs noms évoque grandeur et magnificence quand celui de jospin est déjà parti dans les poubelles de l'histoire avec la tournée des éboueurs du 22 avril 2002 au matin). Bub Medef et Manu Asskro viendront faire la fameuse section cuivre sur New Orleans, Claire fera la section biniou sur Spicy McHaggis pendant que Mandy Bowls et Vi(n)ce TLP pousseront (fort) la chansonnette, Paillade ramonera Rockaway Beach et Stoump exécutera un Shériff "de toute bôôté". Putain ils avaient quand même sacrement bien fomenté leur coup, ces enfoirés !
Est-il nécessaire de préciser que tout ceci fut conclu par une exécution publique en règle de gallinacées ? L'Autan le poulailler le plus bruyant de l'Ouest !



La soirée s'est finalement terminée (avec les dAHU quand y'en a plus y'en a encore) avec une tombola ; tous les talons des billets d'entrée dans un chapeau et le tiré au sort se voit roué de coups et crucifié sur l'autel d'odin remettre une intégrale, un t-shirt, une affiche... et les heureux élus c'était que des filles et Stoump (qui est un peu une fille quand même quand il assiste à un concert des dAHU).

Alors que nous dégustions force taboulet, salades de riz, et couquizes mitonnés par Claire (qui joue aussi bien de la batterie -de cuisine- que du biniou des landes), le tout arrosé de vin âprement sélectionnés pour l'occasion sur le critère ultime : la dénomination (en fait je ne me souviens que du "tambouré", mais les autres étaient aussi cocasses), Jean-Louis, de "La cave à Jean-Louis" (le mythique local de répète des dAHUs), le Jean-Louis, donc, est entré dans le bar avec son catalogue manufrance et a tenté de refiler à Benoit des caisses en soldes et en polypololopropylène in-ca-ssa-bles pour y ranger ses fûts (les fûts dans les caisses, jusqu'ici tout va bien). Voyant que sa démarche n'intéressait que moyennement le batteur malgré l'offre pourtant exceptionnelle, notre Jean-Louis tenta de fourguer un lot de 600 médiators à Topine pour un prix tellement dérisoire que moins cher, c'est gratuit. Mais hélas, le régime alimentaire du guitariste étant plutôt tourné vers des choses comestibles, il ne voyait donc pas trop ce qu'il pourrait foutre de deux kilos de plastoc découpé en rondelle ; l'offre pourtant fort alléchante essuya un nouveau refus. Et c'est vers Manu des asskro que le vrp vip se tourna en désespoir de cause, comparant désormais les qualités musicales respectives de la trompette à cinquante euros achetée la semaine dernière et du trombone à coulisse à trois mille euros en mega promo page 172. J'aurais dû enregistrer, je manque cruellement d'a-propos !

Ya pas à dire, c'est quand même la meilleure soirée que j'ai passée depuis belle-lurette ! "On a pas tous les jours dix ans", okay... mais une fois par semestre c'est jouable ? Non ? Alleeeez...


J'y étais j'ai tout vu, j'ai tout filmé (ou presque..)
- Les photos de la soirées
- Les vidéos du set des dAHUgAROU
- Les vidéos de Homard et les Sheriff (part ouane)
- Les vidéos de Homard et les Sheriff (part tou)

samedi 5 janvier 2008

En passant.. MAJ Radiokipu et Youteub..

J'ai updaté la radiokifouette..
- 13th Hole. Découvert sur la compile Breizh disorder vol6. Je comprends pas trop les paroles, mais la voix à l'américaine de la chanteuse (je crois qu'elle est italienne), le style retro un poil bruitiste avec des ptits choeurs bien placés, je trouve ça bien cool (par contre au bout d'une demi-heure, ça doit être gonfle-figue.. mais sur un morceau comme ça, ça passe nickel).
- Garage Lopez - Mon coeur s'envole. Sur la compile "Mort aux Ludwig". "Tu vas finir chez bondage j'te dis!".
- Leftover Crack - Gringos Son Puercos Feos. Un titre bien torché. Comme d'hab avec Leftover, faut se faire à la voix.. mais une fois le cap passé, c'est un pur plaisir.
- Punish Yourself - MQVPHVDF. Un vieux titre de la compile Capitole Hardcore 97... histoire de patienter en attendant la compile 2007 qui dev(r)ait sortir il ya (sous) peu.
- Tagada Jones - urgence. Un morceau de leur premier album qui vient d'être ré-édité chez enragé. Un grand merci à Seb des VS qui m'en avait causé... et c'est vrai le early Tagada c'est de la super balle.

Il y a aussi le Punk Unity des Filaments et Attack de Yo Pizza Jump, passque ça me trottait dans la tête. Ouala.


Et sur Youteub, vous y trouverez le tout chaud clip d'Edouard Nenez et des princes de Bretagne.



Ainsi que la dernière salve twist'n punk'nrollesque de la soirée d'ouverture du squat "le petit théatre des Capsuleurs"... the Brigitte Bop Orleans Twist Team, themselves...




Enjoyez les noeils et les noreilles !!

mardi 27 novembre 2007

Brigitte Problème et son Gilbert Bop au Mondo Bizarro (ya un bail)

Soyons clairs ("être une looze n'empêche pas d'être clair", proverbe de notaire), ce n'est pas parce que j'ai réussi à rater Orléans (ça positive ça, non? "j'ai réussi à rater".. ça fleure bon son oxymore, mais en même temps ya la notion de réussite, et c'était pas simple à caser dans l'affaire) et le concert astrolabesque des Brigitte Bop (j'aurais pu dire "le concert brigittebopesque à l'Astrolabe" mais je trouvais la locution encore plus nulle que l'autre), que je vais pas vous envoyer quelques vidéos inédites en travers des mirettes. Les plus oeil-de-lynxeux d'entre vous (ah oui, la fête du néologisme perrave) (si si ça tombe un 27 novembre) auront remarqué que j'ai mis sur YouTeub quelques ouidéos du Mondo Bizarro. Elle était sympa cette soirée à Rennes (petite précision, faire une soirée "à Rennes" ne signifie pas qu'on va assister à une corrida) ( c'est important de le signaler) (nan c'est pas la fête du jeu de mot pourri, c'est le blog du jeu de mot pourri). C'est sympa Rennes, by night, surtout au sud, là où t'as rien à y foutre parce que le Mondo il est au nord. Sens de l'orientation un jour, sens de l'orientation toujours. J'ai quand même fini par rejoindre le bar. (Là j'avais prévu de commencer la phrase suivante par "une fois le bar atteint", mais Desproges l'a faite avant moi). Bon, là c'était un peu le rendez-vous de la hype, avec Melvin, Cha, Known, Giole, Zerick (en grande forme), et Starsky qui filmait tout le monde (je me demande d'ailleurs si, pendant que j'admirait les ruelles des quartiers sud rennais, y'avait pas les Bimbo Killers en toute première partie). J'ai débarqué (on est pas en normandie, ça prète pas à confusion) en plein dans le set des Gilbert et ses problèmes. Et franchement je fus bien content de les revoir.

Gilbert et ses problèmes c'est un peu les survivants de la vague skacore (kargols, skunk...) à la française (les voodoo glow skull, qui ont inspiré tant de groupes, continuent pépères). C'est vraiment un style que j'affectionne tout particulièrement, et même si les Gilbert ne sont pas les représentant les plus légers du grand sud, leurs textes ne sont pas toujours tissés dans du fil d'une grande finesse (bon là je pense surtout à des morceaux comme "tuez le borgne" ou "viva la muerte"), il ya quand même quelques petits bijoux qui sont de puissants vecteurs d'agréabilité à mes oreilles. Comme par exemple ce "Jeu de l'oie"..

 

Et ensuite, vinrent sur scène, nos twist punkers favoris. Un set brillant comme à l'accoutumée (avec toujours ce petit reproche en coin de délaisser trop rapidement leurs meilleurs tubes au profit de nouvelles compos que le public découvre in situ, et que donc, forcément, il ne connaît pas). Gob s'époumone (en montrant du doigt), Charles pose, Bastos harangue, Yann faut pas le faire chier, et Lolux peinarde (mais en cadence) derrière ses fûts. Que du bonheur. Ce qui était des nouvelles compos sont désormais gravées sur le sol scintillant de la grande Autoroute du punk. Et parmi elles, un "mayday mayday" pas vraiment twist, mais bien puissant. Enjoy les nonoeils !


-la vidéo sur YouTeub-




Edit du 28/11/07. Afin d'illustrer ce succulent billet, ou tout au moins la partie concernant eul skacore, je viens de rajouter à la playlist radiokipu trois petits morceaux (oui seulement trois, je vais pas non plus pourrir l'ecclectisme de la programmation par une surpondération skacoreuse, quand bien même serait elle justifiée par la judicieuse exemplification d'un compte-rendu à l'arrière-goût nostalgique) (voyez-vous). Il ya donc du Kargol's (Surfin Kargolade, morceau qu'à ma connaissance on ne trouve que sur la compil la liberté est ailleurs), du Skunk (CFP2T), et du Voodoo Glow Skull (Voodoo Anthem, "Ren-dez-voodoo! who do voo doo we doo, fuck you!!"). Enjoyez les noreilles.

vendredi 16 novembre 2007

Attentat Sonore au CICP

Après CPPN, c'est au tour du Pélican Frisé de gambader sur scène. Le volatile fait du ska, et comme je ne suis pas particulièrement friand du style, je passe totalement à côté du set (je n'ai ni photo ni vidéo, ce n'est pas un boycott, c'est juste que j'ai pas vu le temps passer). C'est un peu le problème quand on est préposé à la tambouille, même si ça mitonne tranquillement, faut toujours garder un oeil sur le chaudron. Et du local à poubelle, la vue n'est pas spécialement magnifique (sauf quand de charmant spécimen de keuponnes viennent tenter de me convertir au myspecisme, mais c'est hors sujet ici). Local à poubelle dans lequel Bibi Konstroy nous a joué au stakhanov de l'interview pendant les deux heures de direct hertzien dévolues à son émission.
Et parmi ces interviews rondement menées, il ya avait celle du groupe dont au sujet duquel il s'agit (Attentat Sonore, faut suivre), et dont au sujet duquel je vous propose d'écouter ladite interview (dessous, là faut cliquer sur play). Interview qui contient en son milieu un ninédit (dont on saura peut-être le nom, un jour)...





Attentat Sonore porte plutôt bien son nom, car le déluge sonique punk, ça se pose bien là. Et autant au niveau de la zique, que du chant ; deux voix, un chant mixte pour bien nous rouleau compresser.. bref ça dépote sévère. Jugez plutôt (waf) !



-la vidéo sur Youteub-

 

 

On récapitule:

mercredi 14 novembre 2007

Radio Paris ment ! Radio Paris ment ! Radio paris est la voix du gouvernement !

Nan mais sans déconner en ce moment France Inter c'est la fête du slip anti-syndicaliste. Les journaux ne sont rien qu'une succession de micro-trottoirs depuis hier matin !
(et encore ils arrivent à trouver que des mecs dépités, pas un seul pour traiter les grévistes de feignasse et de privilégiés, ya que le gouvernement et leur journaleux gramophones pour balancer ce genre d'imbécilités).

Hier matin, justement, un de ces micro-crotoir foireux : "- et si la grève dure? - ben je ferai comme tout le monde, j'irai voir le médecin". Il est pas beau celui-là ? Les grèviste creusent le trou de la sécu en obligeant les (pas si honêtes) travailleurs à faire des certificats bidons. Clap clap.


Edit (16/11/07) : J'avais même pas fais gaffe que j'avais la bande-son (visuelle) adéquate en stock !

mardi 13 novembre 2007

RFPP CPPN CICP

Comme vous avez pu vous en rendre compte, la Cellule Combattante Marie-Pierre Planchon était dans la place ce dimanche 28 octobre pour une retransmission en direct du CICP. La cible était une soirée de solidarité avec Fréquences Paris Plurielles, et l'objectif principal de retransmettre Konstroy sur son créneau habituel, de 18 à 20h, l'émission étant réalisée, pour le coup, sur le lieu même des opérations, à savoir le coquet local à poubelle (transformé pour l'occasion en succursale de la nasa). Erick nous ayant prévenu que le serveur de propagande risquait fort d'être bien chargé, voire indisponible, la Balayette Connexion(c)(tm)(p) a franchi une étape supplémentaire (one step beyond, comme on dit en skankie) dans l'auto (mobile, journal, nomie, rayez les mentions inutiles) du bordel internaute, en installant son propre serveur de stream. Et comme c'est du icecast2, on a pu, délire, fonctionner au gpl (bravo, c'était bien "automobile") et retransmettre en ogg.

Et cette soirée ? La solidarité avec RFPP tout ça... Le mieux c'est de laisser la parole à Juliette, directrice d'antenne, interviewée pour l'occasion ("automobile" on vous dit), par Bibi Konstroy (dans le local à poubelle, donc.. la grande classe). Tout y passe, un petit historique, un état des lieux, pourquoi ça commence à chier dans la colle (fin des emplois aidés) et pourquoi ça va pas s'améliorer (arrivée de la radio numér(d)ique avec obligation de s'équiper en matos hors de prix)...


Puis les interviews ont continué (on s'écoutera plus tard d'Attentat Sonore), y compris pendant le début du set de CPPN (pas de site pas de lien). CPPN c'est du punk rock from paris, groupe plus jeune par l'existence que par la moyenne d'âge. Et parmi les (plus tout jeunes) membres du groupes, on retrouve au chant, Oliv, le fabuleux créateur du succulent ouvrage "Never mind ze cuizine" (dont je je vous causerai un jour, c'est promis, j'ai fait la recette du cabillaud au pastis, j'ai des photos affligeantes et des brûlures au troisième degré -non j'déconne-, je vous montrerai).

Ajoutons qu'ils ont sorti un album "La classe", en co-prod avec Konstroy Prod et Talion Prod (Gilbert et ses problèmes), mais à part un polluspace , on ne trouve pas beaucoup de trace du groupe sur le net. Si j'ai bien compris ils ont dealé avec le site les-independants.com et donc leur album devrait y être téléchargeable (à 80 cents d'euro le titre) mais pas de trace non plus... Vous aurez plus de chance en allant aux concerts (ou alors à la fnac, vu que c'est distribué par music mosaic, enfin ya le logo dans le lot, mais pas de trace de l'album sur le site non plus). Bref. Toujours est-il qu'au cicp ils étaient plus faciles à trouver, vu qu'ils étaient sur scène. Et bien qu'ils aient joué pendant la retransmission, je me suis octroyé un abandon de poste doublé d'une excursion dans la salle, au moment pile poil où la salle conquise allait pouvoir reprendre en choeur le désormais culte Yeah ! Yeah ! Morceau qui me laisse cependant un tantinet interrogatif, car sur leur album, à l'écoute des extraits de film entourant le titre, il semble clair qu'il fasse office de bande-son aux Tontons flingueurs. Or moi, ya rien à faire, mes neurones l'associent inexorablement à Ne nous fâchons pas (dans lequel Jean Lefevre, aka Leonard Michalon, se mange des claques en running gag, et les cadavres squattent à tour de rôle le coffre d'une R12 Gordini)..

Alors d'après vous.. Tontons flingueurs ? Ne nous fâchons pas ? autre ?...

 


mardi 18 septembre 2007

Work in progress

En attendant Godot (aka le compte-rendu de la fête de l'Huma), voici Poncharello. En photo. En vidéo.

samedi 25 août 2007

Furaya - Live in Béziers

Comme annoncé précédemment, j'ai fait un court passage au fuck féria de Béziers. En arrivant, le groupe sur scène hurlait hurlait "pas de justice pas de paix!". Rhoo, les Pékatre ont acheté un batteur? Ben, non, c'était Furaya, groupe de Narbonne qui fait dans l'autoproclamé hip-hop hardcore (c'est du lofo en plus velu quoi). Perso moi j'aime bien, c'est ultra énergique, les deux voix ont des timbres différents qui se répondent et boostent la machine. Comme dirait Benjamin Franklin, ya du potentiel !
En attendant qu'ils aient autre chose qu'une sucette pour en savoir plus, vous pouvez mater une interview du chanteur, et enjoyer vos pupilles devant ce magnifique live (le son est pas tip top et pensez à éteindre vos lumières, c'est sombre, comme souvent) que je viens d'ajouter sur Youteub.

mercredi 8 août 2007

Le choix dans l'update


Maintenant que les outils sont (relativement) en place.. yapuka.
J'ai donc.

Sur Youteub, ajout du vidéo-clip live de "Dirua" (l'argent), de nos skacore basques préférés, les Skunk, enregistré au Havana Café de Tolosa. Le skeud "Glitzak/les clès" (leur dernier en date, sorti chez Crash) contient ce petit bonus qu'il serait dommage de ne pas vous faire découvrir. 


-la vidéo sur Youteub-


Avec cet album (Glitzak, donc), il y avait un CD bonus contenant 6 titres live enregistrés eux aussi à Toulouse au Havana Café. 6 bombes. Du concentré énergétique, des morceaux qui montent en puissance et qui explosent en orgasme de décibels, du très bon son pour une très bonne scène. Je vous met "Haizea salgai" ("Le vent à vendre"). Le crescendo de la mort...

Salgai ta erosgai dago dena,
bizirik irauteko beti ordaindu behar
Ez dago ezer dohainik iada,
ez dago ezer.





Sur LePhotoBoblog, je viens de mettre les tofs du Festival de la bière de Dompaire. Ce coup-ci, il manque plus que la (na)chronique...

Vroum

lundi 28 mai 2007

Week-end "Les dAHUs font les Vosges" (part ouane, vendredi 20 avril 2007)

dahu - epinal - 20 avril 2007 fly dahu dans les vosgesLes vosges, comme dirait un ancien locataire de l'Elysée futur locataire de la santé, c'est loin mais c'est beau. Mais c'est loin. Six heures de routes dont deux pour faire soixante bornes ; les aventures constipato-automobiles de mon abFabia (qui fut dans une autre vie) rutilante dans les maladifs intestins de béton peri-banlieusards ne cesseront de m'étonner moi-même lorsque j'en viens à la narration d'icelles. Ya pas à dire, mais la grosse tache centrale ente Amiens et Orléans, c'est un véritable, un incommensurable, un gigantesque, un titanesque pot de merde goudronnée. Un interminable dépotoir de fumigènes à quatre roues qu'à certains moment de la journée seul un oeil avisé et suffisamment patient peut dire qu'ils avancent encore. Je le sais, j'en ai une de poubelle. Et en ce vendredi 20 avril, soit environ deux semaines avant l'investiture d'un nabot carriériste, féru de la matraque et lauréat multi-récidiviste du big brother award, dont la photo officielle allait provoquer l'hilarité générale c'est sûr avec lui qu'est-ce qu'on va se marrer... en ce vendredi 20 avril, disais-je, avant d'être interrompu par les forces de l'ordre, ma vaillante skoda, une poubelle tchèque (à ne pas confondre avec une ordure hongroise), me conduisant gaiement, sur l'autoroute du soleil, de corbeil-essonnes jusqu'à Nancy, mais faut sortir avant, à Bulgneville plus exactement, pour prendre.. la route infernale. Oh n'ayez crainte, il ne s'agit plus, cher lecteur, de vous concasser les olives avec mes tribulations oxygéno-déficientes en milieu routier, non. C'est bien pire. Il suffit de jeter un oeil à la carte pour se convaincre de l'effroi, que dis-je, de la terreur qui submerge le pauvre keupon maintenu depuis plusieurs heures dans l'impossibilité de picoler par les milices routière (et le besoin de lire correctement la carte, faut bien l'avouer aussi) lorsqu'il apprend qu'il devra affronter Vittel et Contrexeville ! Si loin de Marseille en plus ! Mais c'est avec un sang froid exemplaire que je fis fi (riri et loulou) de l'obstacle et me rendis aussi prestement que possible au fameux Rupt'Stick, sis à Rupt donc, patelin qui se prononce sans le p, donnant ainsi une autre saveur au nom du troquet, puisqu'alors on prononce rut'stick, ce qui, outre l'agreste calembour que n'eut pas renié un dAHU de passage, peut se traduire en français, pour peu que l'on accepte qu'il fut écrit dans la langue de chaque spire (et c'est pas pour vous embobiner c'est pour les besoins de la démonstration), rut'stick, donc peut se traduire en français par "baton de rut", c'est à dire, et oui mesdames et messieurs ; la bite ! Ah brawo ! J'ai donc traversé la moitié de la France en me tapant des kilomètres de queue pour voir dAHUgAROU jouer à la bite! Ah ça, on a le sens de l'humour dans les Vosges ! Vanony stylee !
Hein? Comment ça? Vous ne connaissez pas Vanony? Mhoooo !!!!
Bon allez, lecteurs privilégiés que vous êtes, afin de vous permettre d'entrer en contact (un brin frontal tout de même, attachez vos neurones) avec ce parangon d'humour vosgien, je vous lache ici-même un skouetche mémorable, qui aura par la même occasion l'heur de faire entrer dans vos tympan la douce musicalité de l'accent autochtone:




Maintenant fini de rigoler, on retourne à la bite. Au Rupt'stick je veux dire. J'y arrive peinard, avec une paire d'heure de retard sur l'horaire prévu, victime toutefois d'hypohoublonnie exponentielle qu'il convient au plus tôt de contrecarrer par un début d'abus dont consommation sur-modérée pouvait être dangeureuse pour ma santé.
Bonjour tout le monde, salut ça va? oui et toi? ban ça va! alors si ça va, ça va! Ben oui ça va, okay c'est cool. Les dAHUs sont en méga forme, les vannes pourraves succèdent aux calembours à baldeux, le meilleur des mondes s'est donné rendez-vous au Rupt'stick (vous avez vu hein, j'ai pas dit "la bite"!) ce vendredi soir (non je l'ai pas dit).
Et ça commence avec Los Space Pinguins.

fly dahu dans les vosgesLos Space Pinguins. Marrant ça, les spécialités régionales. En Bretagne c'est plutôt gueulante et déluge sonique, et dans l'Est c'est plutôt streetpunk, Oi! Les palmipèdes indigènes ne font pas exception, mais, si sur disque c'est punk oi! speed, en live ça sonne carrément garage. Enfin moi j'trouve. Maintenant, les goûts et les couleurs... n'empêche, qu'ils sont fortement sympathiques, et pour des pingouins, ils ont bien chauffé l'ambiance ! Le public, excellent, leur est totalement acquis... enfin, à moins que ce ne soit l'inverse. Car au bout de quelques minutes, c'est l'attentat saucier ; le gratteux créteux se mange un tir de ketchup capillo-destructeur transformant ses fière chevelure hérissée en plat de spaghettis bolognèse. Impassible, ce dernier continuera à mouliner comme si de rien n'était. Le pingouin n'était pas manchot. Le bassiste over dosé du veuch, quant à lui, assure le show et organise un petit fight de public (ça doit porter un nom ça, dans le hxc) sur leur morceau fétiche "God save the couenne". Rien à redire, juste une vidéo à mater.




tof lo dahudAHUgAROU. Je ne pense pas qu'il soit d'une nécessité absolue d'en faire la présentation en ce lieu. Juste rappeler qu'il s'agit du meilleur groupe de derrick'n roll toulousain de tous les temps (c'est scientifiquement prouvé). Ce soir les dAHUs entrent en scène sur l'air de l'assassin habite au 21 (c'est subliminal, c'est pour faire vendre leur album "la sacem habite au 21") (ça aussi c'est scientifiquement prouvé, ça a été testé dans les lycées et casernes et résultat ; ça marche... ou pas à l'école, ça marche... ou pas à l'armée) (heumm..), l'air qui fait "quand il fut sur son trohoone la haut la haut", et là pof, déguisés en pandore, ils investissent le bar et font un tabac. Un petit speech avec l'accent moustachu et hop, ça enquille sur "boire à la bouteille". Le concert se déroule dahuesquement bien, les bon mots vaseux fusent dans les interludes, le set est apprécié, nickel. On a même droit à un nouveau morceau "les mauvais garçons", un dropkick-like de toute beauté, avec Claire au biniou des landes. Un futur standard ça madame, comme "espagnolo facilo lololo lolo". Quelques reprises bien senties pendant lesquelles Benoît, déchaîné, aura eu la peau de la grosse caisse ; à la chaleur des missiles, le poney mort mène une existence saine. Public en délire et fin de partie, la conquête du pays vosgien a débuté sous les meilleures auspices.






Fin de partie, certes, mais pas fin de soirée. Batbat (le chanteur des Diego Pallavas, maître d'oeuvre du week-end "dahu dans les vosges"), c'est un peu comme un Guy Beart punk. Le gars, tu lui files une guitare et t'as un moniteur de colo shouté à la tourtel, de la zique jusqu'au bout de la nuit. Sauf que bon, là la tourtel, ils avaient oublié de retiré l'alcool, mais on s'en fout on dort sur place.


(a suivre...)



PS:
- les vidéos des space pinguins
- les vidéos des DAHUgAROU
- les Tofs de la soirée
- Un compte-rendu par Topine dAHU.

mardi 3 avril 2007

La Fraction, aux Tanneries, Dijon, 17 mars 2007



De la soirée du 17 mars aux Tanneries, il ne reste plus qu'à parler de La Fraction. La Fraction avec la très hypnotique Magali. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais c'était quand même une sacrée affiche côté gonzesse du milieu. Parce que bon, la "scène", ça se pose un peu là côté représentation féminine. D'un point de vue statistique on doit bien cotoyer les dockers, les supporters de foot et l'industrie automobile. Alors quand on a trois égéries punkes et une star montante dans la même soirée, on nage carrément dans l'exceptionnel. La Fraction, donc. On a affaire à un groupe unique ; une zique péchue, carrée, mélodique mais pas sucrée, ça dépote, ça va direct à l'essentiel, et dès que les première note du morceau sortent des bafles, Magali écarquille les yeux, centralise tous les regards, puis sa voix pareille à nulle autre libère du public une énergie et une rage qu'aucun autre groupe n'obtiendra jamais. Les paroles, un brin lyrique poétique, sachant être fluides sachant être abruptes, avec ce qu'il faut de thématiques intemporelles et primales, vengeance, amour, rebellion, désobeissance, nous remuent les tripes et catalysent la communion. On en sort comme sur un nuage, comme si on avait vécu un instant magique, hors du temps.


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Et pendant le concert, Kaosyouki, qui écoutait la retransmission sur le net et tapait la discu sur le tchat, me refilais la recette de la choucroute aux fayots.  Plat slovène qu'il avait cuisiné lors d'une soirée aux Tannerie pour La Fraction, justement.

<kaosyouki> tu diras a magali que je lui referai de la choucroute aux fayots
<kaosyouki> la derniere fois c'est moi et ma copine qui leur avons fait :)
<abFab> de la choucroute aux fayots ??
<kaosyouki> avec des oignons et des patates
<kaosyouki> c'est une specialite slovene
<kaosyouki> ca s'appelle jota (pron. yota)
<kaosyouki> et du cumin et du paprika aussi
<kaosyouki> c'est super bon
<kaosyouki> :))

Il a prétendu que c'était la faute à Magali. Elle en aurait causé pendant le concert. Ah ah...
Il avait raison.
La preuve par le son.



<kaosyouki> je peux te filer la recette par MP sur dynamite si tu veux
<kaosyouki> la recette EXACTE ;)
<abFab> ca marche !
<kaosyouki> ok
<kaosyouki> demain sur dynamite

Et quitte à essaimer la bonne parole culinaire (nan c'est pas sexuel) autant le faire en public, la recette est donc illico presto publiée sur le forum Dynamite.
Et pour la peine, ben on va s'écouter un autre extrait du concert, "Eddy was an anarchist" ("Eddy Mitcheeeel bien sûr!")... ça n'a rien à voir avec la choucroute (slovène), mais c'est un de mes morceaux préférés du dernier album. Enjoyez les noneils, les noreilles les papilles et le mamilles !



vendredi 30 mars 2007

Cartouche aux Tanneries de Dijon, le 17 mars 2007

Pinaise, on peut pas dire que je stakhanovise de la chronique. Voici donc la deuxième livraison concernant le concert du 17 mars (même pas deux semaines de retard, vous plaignez pas).  Le premier groupe de la soirée c'était Cartouche, le all star band de l'anarground underpunk avec Nico Ya Basta à la moissonneuse, Raymonde sans ses blancs becs ni son boys band mais avec sa basse amarrée, Alex Mascachize et Kastorama à la mandoline, et la bondissante Géraldine Kochize au chant-guitare-interlude-dédicace-baskets jaunes. Ils sont parfois zarbi ces reustas, les voilà qui débarquent sur le net avec un blog sans pub (faut dire que le skyblog du début ça la foutait mal), et qu'en énorme ils linkent vers une stupidpage chez rupert murdoch... comme quoi le militantisme old school a parfois de sacrées difficultés à franchir les barrière de la virtualité. On sait très bien que c'est "que" de l'internet et qu'ils en ont rien à battre, mais parfois on aimerait bien que la crème des militants ne fasse pas le jeu de l'adversaire (si le net c'est virtuel, la propagande extrémiste et le compte en banque de murdoch sont bien réels eux...). Enfin bref.
Cela n'enlève rien à la prestation du groupe, et c'est un plaisir que de voir cette enragée de Géraldine balancer des textes poético-militants sur un rock punk mélodique et dense. C'est pas violent, ça se déguste comme du sirop de rock'n roll, ça fout la pèche, que demander de plus? Des photos? Ok. C'est ici. Comme pour Mon Dragon, j'étais derrière la scène, donc bon, c'est pas terrible terrible (sauf si on aime bien les yeux rouges).
Quoi d'autre? Une vidéo? Vendu. Pour le titre, j'ai mis "entre elle et lui", mais ça aurait pu être "entre lui et moi", ou autre chose, ou l'inverse. J'ai fait ça à l'oreille et j'ai la compréhension fort difficile, soyez donc indulgent (ou crevez). Mais pour l'instant enjoyez dans les yeux.


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mercredi 21 mars 2007

Mon Dragon aux Tanneries de Dijon, le 17 mars 2007



Plutôt que d'attendre un hypothétique (mais sublime) (mais hypothétique) compte-rendu, qui, à l'instar du TLPII et de la soirée du Mondo Bizarro, ne viendra probablement jamais, faute d'une extension rapide du volume d'heures quotidiennes disponibles à un être normalement constitué qui a besoin d'un temps de sommeil relativement conséquent pour ne pas zombifier devant ses collègues pendant les heures d'ouverture du magasin, autant diffuser de suite les illustrations de ce futur mais néanmoins fort improbable billet consacré à cette soirée. Qui n'en fût pas moins mémorable puisque les Mon Dragon en ont profité pour fêter la sortie de leur album et leur entrée dans la légende.

La gallerie de photos est accessible en cliquant sur la miniature au-dessus, et au dessous, c'est "Le corps d'Ama" ("maintenant que t'es morte tu fais la une des faits divers partout/ Ya même pas de nom tout le monde s'en fout / maintenant que t'es morte on verra qui c'est qui viendra te chercher dans ton trou/ le corps d'une pute tout l'monde s'en fout")


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samedi 10 mars 2007

Quizzz Brigitte Bop / Chansons françaises (de qualité)


En attendant un compte-rendu même pas digne de ce nom sur ce Boblog du bonheur dans ton cul, tu peux toujours en trouver un (de compte-rendu)(digne de ce nom), sur le site d'un des trois protagonistes de la soirée dont au sujet de laquelle il s'agit, et dont je m'aperçois que j'ai même pas dit de quoi je parlais il commence bien ce billet tiens.
Bref, le samedi 24 février au Mondo Bizarro il y avait Known Dwarf, Melvin P4, Zerick Trauma et plein d'autres gens mais aussi des groupes. Et si vous voulez lire un compte-rendu, ya Bastos (des Brigitte Bop, mais est-il besoin de le préciser), qui en a écrit un, là sur son site. Et qu'est-ce qu'il foutait là le Bastos, si loin d'Orléans et de sa tranquillité asonique (oui je sais ça n'existe pas, et alors?) (c'est une licence poétique) (car je suis un poète, et je vous emmerde).. cela dit ça ne répond pas à la question posée (y'en a pas un qui suit dans ce lectorat).. Bastos il était parce que qu'il est fan de Gilbert montagné et ses problèmes et des Rambo Killers, et que ça tombe bien parce que justement ils jouaient au Mondo ce soir-là. C'est dingue. Mais ce qui est carrément génial, c'est qu'en plus il y'avait les Brigitte Bop ! Putain, la life des fois, ça fait les trucs super bien.
Bon comme je sais pas si je vais vraiment finir par pondre un compte-rendu correct du quetru, autant vous filer déjà l'adresse des tofs de la soirée que j'ai prise avec mon appareil à prendre les tofs (même que j'ai réussi à louzer la sacoche) (born to louze, yaisseuh i'ame born tou louze). Pour les tofs, c'est par ici.

Ah ah.. j'ai failli oublier le pourquoi du billet.
Moi demain. Dans "Moi demain", Bastos il m'a enfin dit ce qu'il chantait.
Des paroles !!
Aaaah. Déjà on est rassuré. C'est que, dans un ancien post, je lui demandais ce qu'il baragouinait (c'est pas sexuel) parce que ça correspondait pas du tout aux paroles d'origine. Ben la réponse c'est "des paroles célèbres de groupes célèbres, genre OTH, les rats, la souris...".

Ah ah.

===> QUIZZZZZZ !!

Puisque j'ai enregistré le "Moi demain" qu'ils ont joué au Mondo, ben à vous de trouver de qui sont les paroles chantées par le Bastos !
Le son est pas terrible, mais en captant quelques mots, ça doit être jouable...

Play Yvette !

jeudi 14 décembre 2006

Les 10 ans de M26.7 : Les bécasses, Chépa, Brigitte Bop, et (presque) M26.7


Fontaine c'est un patelin de la banlieue de Cambrai. Le grand ch'nord quoi, le genre d'endroit où tu t'attends à trouver des ours polaire au coin de la rue mais en fait non. Ils doivent pas aimer la bière (pas comme Fabien Betiz qui en tenait une bonne à la fin des hostilités :o)). "Sur la place de la mairie hi heu, qu'on a changé en maternelle"... ya effectivement plein de gosses qu'on retrouvera en partie aux concerts, c'était assez marquant la jeunesse du public d'ailleurs. Ya de la relève, ça fait plaiz. Je demande mon chemin ("oh zyva, c'est où kilé le cerkon keupon de soir-ce? - c'est juste là m'sieur") et je trouve la salle des fêtes (c'est une belle victoire) (ah ah). J'y trouve Nico et Fabien Betiz, Seb VS qui se lance dans le documentaire animalier, venu filmer les Bécasses... et les Brigitte Bop en train (tchou tchou) de jouer à la pétanque. Alors là il me faut faire une digression des plus pertinentes quant à la pratique bopesque (et scandaleuse) de ce merveilleux sport (car c'en est un) (oui madame). La pétanque se joue soit en tête-à-tête (3 boules chacun), soit en doublette (3 boules chacun), soit en triplette (2 boules chacun), soit au bistrot (ricard pour tout le monde). Les BB joue en doublette avec 2 boules chacun (!!!) (oui vous avez bien lu, je vous l'avais  bien dit, c'est bien scandaleux, c'est du n'importe quoi, c'est immoral, et en plus ils font ça en public, ya peut-être des mineurs qui les regardent -ils sont pas tous dans les terrils) (je vais me plaindre à la ffpjp).
Une fois remis de ce choc émotionnel (en doublette avec deux boules dans les mains, nan mais ho !) (*), je dégaine mon engin. (**). Un apneu qui non seulement prend des photos mais aussi filme. Bon là il fait noir, alors ça donne rien du tout, mais déjà, dans cet embryon de cyber pelloche que j'ai vite balancé à la corbeille on devine qu'il ya un grand cinéaste qui sommeille en moi. Profondément. Mais rassurez-vous, amateurs d'images qui sautent, de plans flous, de contre-jour pupillicides, et de traveling nauséeux, je n'attendrai pas le réveil du godard intérieur pour vous faire part de quelques bribes de rushes en ce lieu. Zavez qu'à aller directos à la fin de l'article, si tout s'est bien passé doit y'avoir de la ouidéo. Quant aux photos, car oui puisque l'appareil prend aussi des photos, j'en ai. Je les ai cyber-fourrées dans un lieu approprié déjà cité dans une précédente chronique. Ouala. Et oui, bien que Cambrai ne soit pas exactement en position de force pour revendiquer un rattachement provençal, les locaux de l'étape, j'ai nommé les M26.7 sont venus jouer les arlésiennes de mon photoblog et de mes clips vidéos. J'avions pas calculé à quel point ça pouvait bouffer de l'électron un appareil photo. C'est pas que je vous fasse le coup de la panne. Mais si.

Les Bécasses. C'est pas tout ça, mais ya les Bécasses qui commencent. C'est gentil, ça bouge pas beaucoup, c'est pas très causant, c'est de la pop.

Chépa? Là, avec Chépa?,  on change un tantinet de registre. J'avoue que leur punk hardcore un poil métal, bien gueulé, bien foutu, bien bourrin mais pas monotone, m'a carrément scotché. En regrettant toutefois que le chanteur, un grand et gros nounours tout rébou, soit tout mou sur scène, parce qu'avec un kangourou ce groupe serait une tuerie. Après faut bémoler dans les chaumières ; leur album "à l'arrache" contient, outre des morceaux tout à fait honorablement enragés voire un brin noirs et désespérés, une reprise des plus enthousiaste de "Salope va laver ton cul", qui ne manquera pas de laisser perplexe même les moins grognons d'entre nous. J'ignorais l'existence de cette reprise lorsque j'étais à Fontaine, mais a posteriori  je comprends mieux la remarque de Bastos qui parlait de "la reprise de Chepa d'un goût douteux". Bref...

Brigitte Bop. C'était pas la plus grande forme pour les BB, de l'aveu même des membres du groupes. Moi perso j'ai pas bien fait gaffe, je cramais mes dernières ressources électriques canardant et pellochant à tout va. Cela dit, c'est vrai qu'on les a connu un peu plus péchus les orléannais. Mais faut pas exagérer c'était pas prozac show non plus ! Un concert des BB, ça reste quand même une grosse claque. Beaucoup de titres du prochain album (qui doit commencer à prendre forme maintenant)... mais je dois avouer qu'un peu plus de bons vieux tubes ne ferait pas de mal à mes oreilles. Ah oui.. à la fin ils font "Moi demain", mais qu'est-ce que c'est que ce yahourt?? Si un jour Bastos, tu passes par ici, ce serait cool de me dire ce que tu chantes sur ce foutu morceau !!




M26.7
. C'est les héros de la soirée, ils jouent à la maison, c'est le délire. Grosse soirée karaoké, scène envahie sur la reprise des Béru. J'ai plus de pile. Je pleure.


Et maintenant, les ouidéos... le player est toujours le même.. mais multiple; normalement quand vous cliquer sur le bouton en bas à gauche du player vous pouvez choisir le morceaux à écouter. Y'en a trois, un de chaque groupes sauf M26.7 (sans déconnnnner..).



(*) vous aurez noté que je n'ai fait absolument AUCUN jeux de mots vulgaire, pas une seule connotation d'ordre pornographique. Si ça c'est pas le triomphe de la volonté...
(**) ah oui mais là on cause plus de pétanque.

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